When the Z’s where within range, Smith and RedTail started firing slowly and meticulously. Making certain that each bullet or arrow hit its designated target in the head and destroyed the brain. It was a macabre experience once again. Having the almost perfectly preserved face of a young children in your visor and shooting him in the head, seeing his brain splatter everywhere and moving to the next groaning, moaning and slobbering target was extremely disturbing. RedTail tried to remember that they were zombies. Ghouls. Monsters that needed to be annihilated or they would only multiply until it was too late for humanity, it did not make his job easier, especially when sighting a toddler and shooting at it. Soon, both man where crying in silence as head after head exploded.
As brain matter exploded everywhere and as the tiny bodies fell on the ground, something became obvious to the others: More where coming. Parkson looked at Brown and Thompson and saw that they too had caught on. Thompson was concentrating so hard that his face was all distorted. He was trying to keep the Z’s from overthrowing theme. Since most of the bodies were in good condition, they had more runners than crawlers and it was bad. Runners could overtake a position by share numbers and there were more than 50 of them now. Smith and RedTail had been shooting at them for 15 minutes now and they were still coming. If it kept any longer, they would have to switch to close combat fighting and they would be at a serious disadvantage. Then, the dreaded call sent a shiver through Parkson: “Last clip Sarge!”. Without having to look, Parkson new that Brown was taking his munitions clips out and was ready to throw them to Smith. But it would not do for long. RedTail would soon be in the same situation. Then, from the corner of her left eye, she spotted some movement: Crawlers. Well, so much for keeping the Z’s at bay. She readied her blades and warned her companion: “Incoming, 10 crawlers 2 o’clock”, and went to them, leaving her C7 for RedTail to use when he would use his last bolt.
Parkson started toward the crawlers and steeled her mind. They were Z’s and she had to destroy them. That was all there was to it. Her blades soon found their first targets. She tried not to see their faces as she crushed their heads. She had the traditional Kukris with the thick blades and the heavier curve than the modern one like those made by Cold Steel. She had tried them and they were great to decapitate a Z, but even detached from the body, a Z’s head was still dangerous. So she had kept to her trusted and true companions. When she had finished with the last of the crawler, she made certain that no more were coming and that they were all truly dead. Making a mistake was NOT an option, not in her line of work. When she was done, she went back to her companions and noticed that Smith and RedTail had stop shooting. They had annihilated the menace. Now, they had to go in the field and make certain that everyone of them was truly dead, round up the bodies and call for a purging unit. Then, they would go to the main camp, restock their ammo and go in support if needed. They had just finished when a single shot was heard. Turning toward the sound, Thompson saw Smith crumbling to the ground. They run to him and found his side arm in his hands, a hole in his head and in his hand a piece of paper with a single word on it: Sorry. It had been too much for him and, his job done, he had taken care of the pain the only way he could think of.
They took his body with them to the base camp. Once there, the saw a vision from hell. Zombies corps everywhere, some still twitching, some truly dead. The stench was astonishing. They reported and were assigned to cleaning duty. Poor Smith was put with five others and the rest of the team went about their task, crunching skulls and heads and sometime killing a crawler that had escape detection. It as a grueling job but someone had to do it. RedTail was excused from it. The exertion off the day had been too much for him and being human, he needed some rest. Four days after the first Z had been spotted, every area was finally declared safe and they went back to their base in Canada, bringing a total of 7 dead in action.
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Lorsque les Zed’s furent à portée de tirs, Smith et RedTail commencèrent à tirer lentement et soigneusement. Ils s’assuraient que chaque balle, chaque carreau frappait sa cible à la tête et détruisait le cerveau. C’était une expérience macabre, peu importe le nombre de fois où ils avaient eu à le faire. Voir le facies presque intact d’un jeun enfant dans son viseur et lui tirer dans la tête, voir son cerveau éclabousser dans toutes les directions et passer à la prochaine cible gémissante, grognante et bavante était extrêmement dérangeant. RedTail essayait de garder à l’esprit qu’ils étaient des Zombies. Des goules. Des monstres qui devaient être anéanties sinon elle se multiplieraient et il serait trop tard pour l’humanité. Toutefois, ça ne rendait pas le fait plus facile. Spécialement lorsqu’on avait le visage d’un poupon dans son viseur et qu’on devait lui tirer dessus. Rapidement, les deux hommes se mirent à verser des larmes en silence alors qu’ils faisaient exploser têtes après têtes.Alors que des morceaux de cerveau explosaient un peu partout, et que les petits corps s’effondraient sur le sol, il devint évident pour les autres qu’il y en avait toujours plus qui arrivaient. Parkson jeta un regard à Thompson et à Brown et vit qu’ils avaient aussi compris. Thompson était tellement concentré que son visage était tout déformé. Il essayait d’empêcher les Zed’s d’envahir leur position. Puisque la plupart des corps étaient en bonne condition, ils avaient affaire à plus de coureurs que de rampants et c’était mal. Des coureurs pouvaient envahir une position s’ils étaient nombreux et il y en avait plus que 50 à présent. Smith et RedTail leurs tiraient dessus depuis plus de 15 minutes et il y en avait toujours plus. S’ils continuaient sur ce rythme, ils devraient tomber en combat rapproché et ils seraient en sérieux désavantage. Puis, l’appel tant redouté se fit entendre et fit passer un frisson au travers de Parkson : « Dernier charger Sergent! ». Sans même-avoir à regarder, Parkson savait que Brown avait pris ses propres chargeurs et s’apprêtait à les lancer à Smith. Mais ça ne résoudrait rien à long terme car RedTail serait bientôt dans la même situation. Puis, du coin de l’œil gauche, elle vit du mouvement : des rampants! Visiblement, les efforts pour garder les Zed’s loin d’eux avaient échoués. Elle fit tournoier ses lames et avertis ses compagnons : « Ennemis en vue, 10 rampants à 2 heurs » et elle se dirigea vers eux, laissant sa C7 à RedTail pour quand il viendrait à manquer de carreaux.
Parkson partis en direction des rampants et ferma son esprit. Ils n’étaient que des Zed’s et elle devait les détruire. C’est tout ce qu’elle avait à faire. Ses lames trouvèrent rapidement leurs premières cibles. Elle essaya de ne pas regarder leurs visages alors qu’elle fracassait leurs crânes. Elle avait des kukris traditionnels avec la lame épaisse et une courbe plus prononcée que les model modernes comme ceux fabriqués par Cold Steel. Elle les avait essayées et ils étaient excellents pour décapiter un zed. Mais même détaché du corps, une tète de Zed restait dangereuse. Alors, elle avait pris la décision de garder ses vieux amis qui avaient fait leurs preuves à maintes reprises. Lorsqu’elle eut terminé avec le dernier rampant, elle s’assura qu’ils étaient bien tous réellement morts. Une erreur n’était PAS une option dans son métier. Lorsqu’elle fut certaine que tout était en ordre, elle retourna vers ses compagnons et remarqua que Smith et RedTail avaient cessé de tirer. Ils avaient réussit à contenir la menace. Maintenant, ils devaient s’assurer que chaque Zed était bel et bien mort, rassembler les corps et appeler une unité de nettoyage. Lorsqu’ils auraient terminé avec leur tâche, ils retourneraient au camp de base, feraient le plein de munitions et iraient en support si le besoins se faisait sentir. Ils venaient te conformer que le dernier corps était bel et bien mort lorsque le son d’un coup de feu retentis. Se tournant en direction du son, Thompson vit Smith s’effondrer sur le sol. Ils coururent dans sa direction et virent qu’il son arme de poing à la main, un trou dans la tête et un papier à la main avec un seul mot d’écrit : Désolé. La pression avait été trop lourde pour lui et une fois son travail terminé, Smith avait décidé d’en terminer avec cette souffrance de manière définitive.
Ils ramenèrent le corps avec eux au camp de base. Une fois rendu, ils furent confrontés à une vision d’horreur. Des corps de zombies jonchaient le sol, certains bougeaient encore, certains définitivement morts. L’odeur était surprenamment terrible. Ils furent assigné la tâche de nettoyer le périmètre. Le pauvre Smith fut placé avec cinq autres corps et le reste de l’unité commencèrent leur tâche. C’était un travail épuisant et répugnant. Ils s’y mirent avec acharnement, brisant des crânes et parfois tuant un rampant qui avait échappé à la mort. C’était une jobbe difficile mais quelqu’un devait le faire. RedTail en fut excusé car la pression de la journée avait été tel qu’il était épuisé. Et étant humain, il devait se reposer de temps en temps. Quatre jours après que le premier Zed ut été détecté, toutes les régions furent déclarées sécuritaires et ils retournèrent à leur base au Canada, ramenant avec eux un total de 7 personnes mort en action.
Wednesday, May 5, 2010
Friday, April 30, 2010
Chapter 9, Mission Logg 001/Compte rendu de mission 001
After searching for Matthiew for about a month, the ZI force let it go. It served no purpose to search for a dead man anyway. And since he had finished basic training and was not a menace for society, the high commanders decided that they would not pursue him anymore. It was hard on Parkson and Thompson who had started to like the guy. But duty called. The ZI Force had received a request from both Palestine and Israel to help them with a zombie infestation that was starting in the demilitarized zone. Some extremist from both groups pretended that it was God/Allah’s will and divine punishment but the governments new that zombies dint have religious preferences. As long as it was human, alive and in their mouth, they were happy. So they had been deployed and had started a standard search and destroy mission. They were in 5 man cells: 3 sentient zombies and 2 humans.
For the last 3 days, they had searched and searched throughout the dry lands and abandoned houses. Thompson, Parkson, RedTail and 2 others were getting tired of this game off hide and seek.
- You know what I hate about sand? Asked RedTail
- No what lad?
- It gets everywhere…
They all laughed. The joke was stupid but they needed the relief. The zombies were fine in this weather, they did not sweat, the dry air was good for their body and they did not feel the cold nor the need for sleep. Their human partners on the other hand needed to drink regularly and need shelter during day time and warmth during the night. The zombies were more than glad to carry supplies for their friends but the waiting was getting…the radio clicked on and a calm voice spoke: “To all units, this is Commander Neilson. A group of Z’s has been spotted in region 34-B. Their number is approximately 12. Unit 3 and unit 6 will go as support. Other units will keep their post until we are certain that there are not more than these one. Neilson out.”
- Ach! That’s not our number. Damned! I wanted to slash and mash some Z’s.
- Don’t worry big guy, answered RedTail, you’ll have your chance.
- And sooner than you thought. Hear that? That’s sound like at least 20 Z’s coming this way! Said Parkson. Smith call the commander, Brown, get in position. Let’s get moving guy’s they are coming!
Parkson took the Canadian C7 riffle and made certain that everything was ready and in order. She took her two kukris, checked the blades integrity and the edges and finally, a short roman style sword. Then, she placed her riffle on single shot and took her position at the front of the formation. Thompson preferred a bolt action sniper gun of high caliber. He had is trusted Claymore sword and the Scottish Sgian Dubh, a dirk. RedTail had a heavily modified crossbow with automatic action and a clip holding 25 bolts. It made for a cumbersome weapon but in his hands, it was deadly. He had an old looking tomahawk with the stone head and a bone knife. Smith and Brown had the standard ZI weaponry: C7 or M16 riffle, a side arm and a machete. They did not see the need for personal weapons.
Parkson was at the front of the formation. Smith and Brown were on the side and RedTail was the rear. Thompson had found a vantage point from where he would start snipping Z’s head until they were all dead or to close to them. He would then join the other at the front. Smith was calling the news while they were waiting for the Z’s to be in firing range: almost every unit were engaged in combat. There were over 300 Z’s at the last count. The biggest group of them were attacking the commander position. That brought a smile on everyone’s face. THAT was one battle that would end fast. The orders were that every unit had to fend for themselves and when they had annihilated their threat, go and support the nearest unit.
Parkson was searching for the Z’s with her binocular when she started cursing.
- Hey lass, what’s wrong? Asked Thompson worried. Parkson was NOT the type to lose her cool in a fight.
- We are up against children.
That was bad news. Z’s were hard to kill as they were. Anywhere else than the brain and they were up and moving again in a matter of instants. That’s why no one had Gatling guns or fully automatic. You dint want to leave a body cut in half, hiding there to start an infection again in a matter of days. But the problem with children’s was that they were small, thus harder to head shoot. And, they were children. No one liked to smash a child’s head even though he was a zombie. That called for a change of plan. Smith and RedTail were placed in the center of a 3 man formation. Brown, Thompson and Parkson took the points with their blades. The 2 humans would shoot the children…no better to think of them as Z’s, they would shoot the Z’s from the center of the formation and the other 3 would chop off anyone who got to close. Then, Parkson gasped: “oh shit, they are at least 50 of them! There are toddlers among them! WHY! WHY!!!!!!”
- PARKSON! Get a grip! It’s not the first time we had to do this and it won’t be the last! Put these binoculars down and get ready to fight!
- Yes sir, sorry sir.
Thompson kept starring at her until he was certain that she had her emotions under controls than Smith and RedTail started firing.
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Après avoir fait des recherché pour retrouver Matthiew durant un mois, l’unité AZ avait abandonné les recherches. Il avait été décidé par le haut commandement que de rechercher un homme mort était une perte d’énergie. Et comme il avait terminé l’entrainement de base et n’était pas une menace pour la société, ils avaient cessé de le chercher. La décision avait été très difficile à accepter pour Parkson et Thompson qui avaient commencé à apprécier le gars. Mais le devoir appelait. L’unité AZ avait eu une demande de la Palestine et d’Israël pour les aider à combattre une infestation de zombies dans la zone démilitarisée. Certains groupes extrémistes professaient que c’était la volonté d’Allah/Dieu et son courroux divin. Toutefois, les autorités savaient qu’un zombie n’a pas d’allégeance religieuse. Si c’est humain, vivant et dans sa bouche, c’est un zombie heureux. Ils avaient donc été déployés et avaient commencé les procédures standards de recherche et destruction en unités de 5 : 3 zombies conscient et 2 humains.
Durant les 3 jours qui suivirent leur arrive, ils cherchèrent et cherchèrent encore le désert brûlant, les maisons abandonnées et tout ce qui s’y trouvait. Thompson, Parkson, RedTail et leurs 2 compagnons commençaient à être fatigués de cette partie de cache cache.
- Vous savez ce que je déteste du sable? Demanda Redtail.
- Non mon ami, quoi?
- Ça entre partout…
Ils éclatèrent tous de rire. La farce était idiote, mais ils avaient tous besoins de se détendre un peu. Les zombies étaient très bien dans ce type de climat; ils ne suaient pas, l’air sec était parfaite pour leur corps, ils n’avaient pas froid et n’avaient pas besoins de dormir. Leurs partenaires humains toutefois, devaient boire régulièrement, se cacher du soleil le jour et se réchauffer la nuit. Les zombies étaient plus que content d’aider leurs partenaires en transportant les provisions supplémentaires mais cette attente devenait…la radio crépita : « Appel à toutes les unités, ici le commandant Neilson. Un groupe de Zed’s a été repéré dans la section 34-B. Ils sont approximativement une douzaine. Les unités 3 et 6 seront déployées comme support. Les autres unités restez à votre poste tant que nous ne serons pas certains que ce sont les seuls. Neilson out. »
- Ach! C’est pas not’ numéro! J’Voulais couper et défaire des Zed’s.
- Fais-toi en pas mon grand, dit RedTail, tu vas avoir ta chance.
- Et plus tôt que tu penses, vous entendez ça? Ça sonne comme une vingtaine de Zed’s viennent par ici, dit Parkson. Smith, appelle le commandant. Brown, en position. On se dépêche les gars, ils arrivent!
Parkson prit son fusil d’assaut, le C7 canadien et s’assura que tout était en ordre. Elle vérifia l’intégrité des lames de ses deux Kukris ainsi que leur tranchant et finalement, une épée courte de style romain. Puis, elle plaça le curseur de son fusil en position : manuelle et prit position au front de la formation. Thompson préférais un fusil de précision à levier de gros calibre. Il avait aussi une Claymore écossaise, une épée aussi longue que lui ainsi que le fameux Sgian Dubh écossais, un poignard. RedTail avait une arbalète modifiée. La tension de la corde se faisait automatiquement et il y avait un chargeur contenant 25 carreaux. Ça rendait l’arme encombrante mais dans ses mains, elle était mortelle. Il avait aussi un tomahawk de facture ancienne et un couteau en os. Smith et Brown avaient les armes standards de la Force AZ : un C7 ou son équivalent le M16, une arme de point et une machette. Ils ne voyaient pas le besoins de personnaliser leurs équipements.
Parkson était au devant de la formation. Smith et Brown étaient sur les flancs et RedTail à l’arrière garde. Thompson s’était trouvé un point surélevé d’où il pourrait canarder des têtes de Zed’s jusqu’à ce qu’ils soient tous morts ou trop près pour continuer à utiliser les armes à feux. Il irait alors au front. Smith continuait à donner des nouvelles de ce qui se passait pendant qu’ils attendaient que leurs Zed’s soient à porté de tirs. Pratiquement toutes les unités étaient confrontés à des Zed’s. Au dernier décompte, il y avait approximativement 300 zombies! Le plus gros groupe attaquait la position du commandant. Cette nouvelle fit sourire le groupe, c’était une bataille qui ne serait pas très longue. Les ordres étaient les suivantes : chaque unité devait se débarrasser de la menace qui leur faisait face et ensuite, une fois certain qu’il n’y avait plus de Zed’s, se porter au secours des autres unités.
Parkson cherchait les Zed’s, une paire de longue vues au visage lorsqu’elle se mit à jurer.
- Hey ma grande, c’est quoi’l problem? Demanda Thompson inquiet. Ce n’était pas le genre à Parkson de perdre son sang froid dans un combat.
- On fait face à des enfants.
C’était de très mauvaises nouvelles. Les Zed’s étaient difficile à tuer. Frapper ailleurs que le cerveau et ils étaient sur leurs pieds et prêt à mordre à nouveau en quelques instants. C’est pourquoi personne n’utilisait de mitrailleuse ou de fusils automatiques. Personne ne voulait laisser un corps coupé en deux attendant patiemment, caché de recommencer une infestation. Le problème avec des enfants c’est leur taille. Ils sont beaucoup plus difficiles à atteindre à la tête du premier coup. Et ils étaient des enfants. Personne n’aimait fracasser des crânes d’enfants malgré le fait qu’ils étaient des zombies. Cette situation nécessitait un changement de plan. Smith et RedTail prirent le centre d’une formation triangulaire à 3 personnes. Brown, Thompson et Parkson prirent les pointes et sortirent leurs armes blanches. Les deux humains tireraient sur les zombies du centre de la formation et les 3 autres couperaient les têtes de ceux qui s’approcheraient de trop près. C’est à ce moment que Parkson s’exclama : « Oh merde, ils sont au minimum 50! Et il y a des poupons au travers. Pourquoi!!! POURQUOI!!!!!!! »
- PARKSON! On se ressaisit! Ce n’est pas la première fois qu’on doit faire ça et ce ne sera pas la dernière. Range ces longues vues et soit prête à combattre!
- Oui M’Sieur! Désolé M’Sieur!
Thompson garda son regard fixé sur elle jusqu’à ce qu’il soit certain que ses émotions étaient sous control. Puis, Smith et RedTail commencèrent à tirer.
For the last 3 days, they had searched and searched throughout the dry lands and abandoned houses. Thompson, Parkson, RedTail and 2 others were getting tired of this game off hide and seek.
- You know what I hate about sand? Asked RedTail
- No what lad?
- It gets everywhere…
They all laughed. The joke was stupid but they needed the relief. The zombies were fine in this weather, they did not sweat, the dry air was good for their body and they did not feel the cold nor the need for sleep. Their human partners on the other hand needed to drink regularly and need shelter during day time and warmth during the night. The zombies were more than glad to carry supplies for their friends but the waiting was getting…the radio clicked on and a calm voice spoke: “To all units, this is Commander Neilson. A group of Z’s has been spotted in region 34-B. Their number is approximately 12. Unit 3 and unit 6 will go as support. Other units will keep their post until we are certain that there are not more than these one. Neilson out.”
- Ach! That’s not our number. Damned! I wanted to slash and mash some Z’s.
- Don’t worry big guy, answered RedTail, you’ll have your chance.
- And sooner than you thought. Hear that? That’s sound like at least 20 Z’s coming this way! Said Parkson. Smith call the commander, Brown, get in position. Let’s get moving guy’s they are coming!
Parkson took the Canadian C7 riffle and made certain that everything was ready and in order. She took her two kukris, checked the blades integrity and the edges and finally, a short roman style sword. Then, she placed her riffle on single shot and took her position at the front of the formation. Thompson preferred a bolt action sniper gun of high caliber. He had is trusted Claymore sword and the Scottish Sgian Dubh, a dirk. RedTail had a heavily modified crossbow with automatic action and a clip holding 25 bolts. It made for a cumbersome weapon but in his hands, it was deadly. He had an old looking tomahawk with the stone head and a bone knife. Smith and Brown had the standard ZI weaponry: C7 or M16 riffle, a side arm and a machete. They did not see the need for personal weapons.
Parkson was at the front of the formation. Smith and Brown were on the side and RedTail was the rear. Thompson had found a vantage point from where he would start snipping Z’s head until they were all dead or to close to them. He would then join the other at the front. Smith was calling the news while they were waiting for the Z’s to be in firing range: almost every unit were engaged in combat. There were over 300 Z’s at the last count. The biggest group of them were attacking the commander position. That brought a smile on everyone’s face. THAT was one battle that would end fast. The orders were that every unit had to fend for themselves and when they had annihilated their threat, go and support the nearest unit.
Parkson was searching for the Z’s with her binocular when she started cursing.
- Hey lass, what’s wrong? Asked Thompson worried. Parkson was NOT the type to lose her cool in a fight.
- We are up against children.
That was bad news. Z’s were hard to kill as they were. Anywhere else than the brain and they were up and moving again in a matter of instants. That’s why no one had Gatling guns or fully automatic. You dint want to leave a body cut in half, hiding there to start an infection again in a matter of days. But the problem with children’s was that they were small, thus harder to head shoot. And, they were children. No one liked to smash a child’s head even though he was a zombie. That called for a change of plan. Smith and RedTail were placed in the center of a 3 man formation. Brown, Thompson and Parkson took the points with their blades. The 2 humans would shoot the children…no better to think of them as Z’s, they would shoot the Z’s from the center of the formation and the other 3 would chop off anyone who got to close. Then, Parkson gasped: “oh shit, they are at least 50 of them! There are toddlers among them! WHY! WHY!!!!!!”
- PARKSON! Get a grip! It’s not the first time we had to do this and it won’t be the last! Put these binoculars down and get ready to fight!
- Yes sir, sorry sir.
Thompson kept starring at her until he was certain that she had her emotions under controls than Smith and RedTail started firing.
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Après avoir fait des recherché pour retrouver Matthiew durant un mois, l’unité AZ avait abandonné les recherches. Il avait été décidé par le haut commandement que de rechercher un homme mort était une perte d’énergie. Et comme il avait terminé l’entrainement de base et n’était pas une menace pour la société, ils avaient cessé de le chercher. La décision avait été très difficile à accepter pour Parkson et Thompson qui avaient commencé à apprécier le gars. Mais le devoir appelait. L’unité AZ avait eu une demande de la Palestine et d’Israël pour les aider à combattre une infestation de zombies dans la zone démilitarisée. Certains groupes extrémistes professaient que c’était la volonté d’Allah/Dieu et son courroux divin. Toutefois, les autorités savaient qu’un zombie n’a pas d’allégeance religieuse. Si c’est humain, vivant et dans sa bouche, c’est un zombie heureux. Ils avaient donc été déployés et avaient commencé les procédures standards de recherche et destruction en unités de 5 : 3 zombies conscient et 2 humains.
Durant les 3 jours qui suivirent leur arrive, ils cherchèrent et cherchèrent encore le désert brûlant, les maisons abandonnées et tout ce qui s’y trouvait. Thompson, Parkson, RedTail et leurs 2 compagnons commençaient à être fatigués de cette partie de cache cache.
- Vous savez ce que je déteste du sable? Demanda Redtail.
- Non mon ami, quoi?
- Ça entre partout…
Ils éclatèrent tous de rire. La farce était idiote, mais ils avaient tous besoins de se détendre un peu. Les zombies étaient très bien dans ce type de climat; ils ne suaient pas, l’air sec était parfaite pour leur corps, ils n’avaient pas froid et n’avaient pas besoins de dormir. Leurs partenaires humains toutefois, devaient boire régulièrement, se cacher du soleil le jour et se réchauffer la nuit. Les zombies étaient plus que content d’aider leurs partenaires en transportant les provisions supplémentaires mais cette attente devenait…la radio crépita : « Appel à toutes les unités, ici le commandant Neilson. Un groupe de Zed’s a été repéré dans la section 34-B. Ils sont approximativement une douzaine. Les unités 3 et 6 seront déployées comme support. Les autres unités restez à votre poste tant que nous ne serons pas certains que ce sont les seuls. Neilson out. »
- Ach! C’est pas not’ numéro! J’Voulais couper et défaire des Zed’s.
- Fais-toi en pas mon grand, dit RedTail, tu vas avoir ta chance.
- Et plus tôt que tu penses, vous entendez ça? Ça sonne comme une vingtaine de Zed’s viennent par ici, dit Parkson. Smith, appelle le commandant. Brown, en position. On se dépêche les gars, ils arrivent!
Parkson prit son fusil d’assaut, le C7 canadien et s’assura que tout était en ordre. Elle vérifia l’intégrité des lames de ses deux Kukris ainsi que leur tranchant et finalement, une épée courte de style romain. Puis, elle plaça le curseur de son fusil en position : manuelle et prit position au front de la formation. Thompson préférais un fusil de précision à levier de gros calibre. Il avait aussi une Claymore écossaise, une épée aussi longue que lui ainsi que le fameux Sgian Dubh écossais, un poignard. RedTail avait une arbalète modifiée. La tension de la corde se faisait automatiquement et il y avait un chargeur contenant 25 carreaux. Ça rendait l’arme encombrante mais dans ses mains, elle était mortelle. Il avait aussi un tomahawk de facture ancienne et un couteau en os. Smith et Brown avaient les armes standards de la Force AZ : un C7 ou son équivalent le M16, une arme de point et une machette. Ils ne voyaient pas le besoins de personnaliser leurs équipements.
Parkson était au devant de la formation. Smith et Brown étaient sur les flancs et RedTail à l’arrière garde. Thompson s’était trouvé un point surélevé d’où il pourrait canarder des têtes de Zed’s jusqu’à ce qu’ils soient tous morts ou trop près pour continuer à utiliser les armes à feux. Il irait alors au front. Smith continuait à donner des nouvelles de ce qui se passait pendant qu’ils attendaient que leurs Zed’s soient à porté de tirs. Pratiquement toutes les unités étaient confrontés à des Zed’s. Au dernier décompte, il y avait approximativement 300 zombies! Le plus gros groupe attaquait la position du commandant. Cette nouvelle fit sourire le groupe, c’était une bataille qui ne serait pas très longue. Les ordres étaient les suivantes : chaque unité devait se débarrasser de la menace qui leur faisait face et ensuite, une fois certain qu’il n’y avait plus de Zed’s, se porter au secours des autres unités.
Parkson cherchait les Zed’s, une paire de longue vues au visage lorsqu’elle se mit à jurer.
- Hey ma grande, c’est quoi’l problem? Demanda Thompson inquiet. Ce n’était pas le genre à Parkson de perdre son sang froid dans un combat.
- On fait face à des enfants.
C’était de très mauvaises nouvelles. Les Zed’s étaient difficile à tuer. Frapper ailleurs que le cerveau et ils étaient sur leurs pieds et prêt à mordre à nouveau en quelques instants. C’est pourquoi personne n’utilisait de mitrailleuse ou de fusils automatiques. Personne ne voulait laisser un corps coupé en deux attendant patiemment, caché de recommencer une infestation. Le problème avec des enfants c’est leur taille. Ils sont beaucoup plus difficiles à atteindre à la tête du premier coup. Et ils étaient des enfants. Personne n’aimait fracasser des crânes d’enfants malgré le fait qu’ils étaient des zombies. Cette situation nécessitait un changement de plan. Smith et RedTail prirent le centre d’une formation triangulaire à 3 personnes. Brown, Thompson et Parkson prirent les pointes et sortirent leurs armes blanches. Les deux humains tireraient sur les zombies du centre de la formation et les 3 autres couperaient les têtes de ceux qui s’approcheraient de trop près. C’est à ce moment que Parkson s’exclama : « Oh merde, ils sont au minimum 50! Et il y a des poupons au travers. Pourquoi!!! POURQUOI!!!!!!! »
- PARKSON! On se ressaisit! Ce n’est pas la première fois qu’on doit faire ça et ce ne sera pas la dernière. Range ces longues vues et soit prête à combattre!
- Oui M’Sieur! Désolé M’Sieur!
Thompson garda son regard fixé sur elle jusqu’à ce qu’il soit certain que ses émotions étaient sous control. Puis, Smith et RedTail commencèrent à tirer.
Thursday, April 22, 2010
Chapter 8 Training/Entrainement
The next month was extremely difficult for Matthiew. First, he had to learn how to fend for himself. What to eat in a city and where to find it, hygiene and how to prevent his infection from contaminating other people and how to create a good substitute for Ambrosia if the need arose. The part about feeding from live animals was hard to swallow, no pun intended. He had to learn how to eat fresh meat right from the very warm corps of the various animals he could buy in a pet shop. 12 rats were enough for 2 days, or 7 rabbits or… the list went on and on. He had to learn how to use a weird product named S.C for Sanitary Compound. It was so strong that applied directly on the skin, it burned right through the bone. He was to use this if his blood, saliva or any other of his fluid were to leak from him.
Then, the real hardship started. Mat had to learn to control his metamorphosis. Every day, he was put in contact with some piece of contaminated flesh, blood or simply the smell. He had to restrain himself for as much as he could. It was like depriving someone of sleep for a week and placing him in a comfortable room with a soft looking bed and asking him to stay up on pure strength of will. More often than not, Mat cracked. He would start growling, slobbering and Parkson would have to spray him. He felt like a dog under toilet training that was punished with a spray of water. But in his case, it was fare worst. If he could not learn to control himself, he would be locked away forever. But, gradually, painfully, he got more and more control over his transformation. When he finally managed to resist it, he had to learn to provoke it. Then to retain his higher brain function while in this animal state. That was so hard, he nearly lost his mind. Trying to keep control of his instincts while doing devilish accounting problems was more than he could support, especially when they started to mix in live zombies. If it had not been for Thompson and Parkson, he would have quit and killed himself. That’s why it made what he had to do so hard.
2 months after having started his training, Mat was facing Brian. He had a wooden sword in his hand and was vainly trying to keep the wooden sword in Brian’s hand. He had bruises all over his arms, hands and he was not looking forward to the sight of his ribs. The bruises he had had the day before had turned a darkish blue and were slowly healing. The good part of being a zombie is that you felt no pain. Conversely, it also meant that you had to heal using other ways. The transformed body did not produce scar tissue and did not heal itself. To do so, the conscious zombie had to force the healing process and had to eat a lot of fresh meat or drink gallons of Ambrosia. Mat waited for Brian to start the next move and suddenly transformed in his Dark Blood Hunter form and knocked him out cold. He then bound and gagged him and proceeded to leave the base. Matthiew took his already prepared pack, some Ambrosia for the road and 2 canister of S.C. He then moved straight south. One of the perks of being dead is that you did not need sleep. 4 hours after having left the base, he saw helicopters searching for him. Taking advantage of Canada’s vast waterways, he simply went underwater and let the current take him far away. 1 week later, he was far away, in the Toronto region. 2 weeks later, he had vanished from the face of the earth. During that time, Parkson and Thompson both received a letter with only 1 sentence on it and a name: I am sorry, Matthiew.
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Le mois qui suivit fut extrêmement difficile pour Matthiew. Premièrement, il du apprendre à se débrouiller seul. Quoi manger dans une ville et surtout ou le trouver, les règles d’hygiène et comment éviter que sa maladie se propage et infecte d’autres personnes et comment créer un substitut acceptable à l’Ambroisie si les besoins se faisaient sentir. La section consacrée à la nutrition à partir d’animaux vivants fut difficile à avaler, sans vouloir faire de mauvais jeux de mots. Il du apprendre comment dépecer la viande directement de la carcasse encore très chaude de différents animaux facilement achetable dans une animalerie. 12 rats suffisaient pour survivre 2 jours, ou encore 7 lapins…la liste continuait interminable. Mat du aussi apprendre à utiliser un produit étrange nommé : P.D pour produit désinfectant. C’était si puissant que si appliqué directement sur la peau, ça rongeait jusqu’à l’os. Il devait l’utiliser si son sang, sa salive ou un autre de ses fluides corporels venaient à s’écouler de sa personne.
Une fois ces principes de base maîtrisés, Mat du apprendre à contrôler sa transformation. Tous les jours, il était placé en contacte avec un morceau de chaire contaminé, du sang ou simplement l’odeur d’un zombie. Il devait se contenir autant qu’il le pouvait. C’était l’équivalent de prendre une personne, de la priver de sommeil durant une semaine et ensuite de la placer dans une pièce confortable avec un lit invitant et lui demander de rester éveiller grâce à sa volonté. Mat craquait régulièrement. Il commencerait à grogner, baver et Parkson lui administrerais une dose d’aérosol. Mat avait l’impression d’être un chien qu’on entrainait à la propreté et qu’on devait punir avec un jet d’eau. Mais dans son cas, la finalité était dramatique. S’il ne parvenait pas à se contrôler, il serait enfermé pour l’éternité. Graduellement, avec beaucoup d’efforts et de sueur, il parvint à prendre le contrôle progressif de sa transformation jusqu’à se contenir complètement. Tout contant d’avoir réussit à se contenir, il dut apprendre à la provoquer, à son grand désarrois. Il devait se métamorphoser et parvenir à conserver ses fonctions cognitives malgré son état animal. La tâche était si difficile, qu’il faillit y perdre l’esprit. Essayer de contrôler ses instincts tout en tentant de résoudre des problèmes comptables d’une complexité démentielle était plus qu’il ne pouvait le supporter, surtout lorsqu’ils tentèrent de le distraire avec des zombies actifs. Si ce n’avait été de Thompson et Parkson, il aurait abandonné et se serait enlevé la vie. C’est ce qui rendit ce qu’il devait faire plus difficile que jamais.
2 mois après avoir débuté son entrainement, Mat était face à Brian. Il avait une épée en bois et essayait en vain d’empêcher celle de Brian de le frapper. Il avait des ecchymoses sur les bras, les mains et n’avait définitivement pas hâte de voir l’état de ses côtes qui devaient êtres bleus intégralement. Celles qu’il avait reçut la veille n’étaient pas encore guéries et elles n’étaient pas prêtes de guérir. Le bon côté d’être un zombie était l’absence de douleur. Le mauvais c’est que le corps devait guérir autrement que se dont il était habitué. Le corps transformé en zombie ne produisait pas de tissu cicatriciel. Pour se guérir, le zombie conscient devait forcer le processus de guérison et manger des quantités phénoménales de viande fraiche ou encore boire des litres d’Ambroisie. Mat attendit que Brian fasse son prochain mouvement et se métamorphosa subitement en Chasseur de Sombre Sang et l’assomma. Ensuite, il l’attacha solidement avant de le bâillonner. Puis, il se prépara à quitter la base. Matthiew prit son pack sac, deux cannes de P.D et marcha plein sud. Un des avantages d’être mort c’est que l’on n’a pas besoins de dormir. 4 heures après avoir quitté la base, il vit des hélicoptères de recherche. Prenant avantage du vaste réseau hydraulique du Canada, il se laissa simplement couler dans une rivière et laissa le courent le porter au loin. 1 semaine après son dépars, il était déjà loin dans la région de Toronto. 2 semaines plus tard, il avait disparut de la surface de la terre. Pendent son périple, Parkson et Thompson reçurent chacun une lettre avec une phrase et un nom : Je suis désolé, Matthiew.
Then, the real hardship started. Mat had to learn to control his metamorphosis. Every day, he was put in contact with some piece of contaminated flesh, blood or simply the smell. He had to restrain himself for as much as he could. It was like depriving someone of sleep for a week and placing him in a comfortable room with a soft looking bed and asking him to stay up on pure strength of will. More often than not, Mat cracked. He would start growling, slobbering and Parkson would have to spray him. He felt like a dog under toilet training that was punished with a spray of water. But in his case, it was fare worst. If he could not learn to control himself, he would be locked away forever. But, gradually, painfully, he got more and more control over his transformation. When he finally managed to resist it, he had to learn to provoke it. Then to retain his higher brain function while in this animal state. That was so hard, he nearly lost his mind. Trying to keep control of his instincts while doing devilish accounting problems was more than he could support, especially when they started to mix in live zombies. If it had not been for Thompson and Parkson, he would have quit and killed himself. That’s why it made what he had to do so hard.
2 months after having started his training, Mat was facing Brian. He had a wooden sword in his hand and was vainly trying to keep the wooden sword in Brian’s hand. He had bruises all over his arms, hands and he was not looking forward to the sight of his ribs. The bruises he had had the day before had turned a darkish blue and were slowly healing. The good part of being a zombie is that you felt no pain. Conversely, it also meant that you had to heal using other ways. The transformed body did not produce scar tissue and did not heal itself. To do so, the conscious zombie had to force the healing process and had to eat a lot of fresh meat or drink gallons of Ambrosia. Mat waited for Brian to start the next move and suddenly transformed in his Dark Blood Hunter form and knocked him out cold. He then bound and gagged him and proceeded to leave the base. Matthiew took his already prepared pack, some Ambrosia for the road and 2 canister of S.C. He then moved straight south. One of the perks of being dead is that you did not need sleep. 4 hours after having left the base, he saw helicopters searching for him. Taking advantage of Canada’s vast waterways, he simply went underwater and let the current take him far away. 1 week later, he was far away, in the Toronto region. 2 weeks later, he had vanished from the face of the earth. During that time, Parkson and Thompson both received a letter with only 1 sentence on it and a name: I am sorry, Matthiew.
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Le mois qui suivit fut extrêmement difficile pour Matthiew. Premièrement, il du apprendre à se débrouiller seul. Quoi manger dans une ville et surtout ou le trouver, les règles d’hygiène et comment éviter que sa maladie se propage et infecte d’autres personnes et comment créer un substitut acceptable à l’Ambroisie si les besoins se faisaient sentir. La section consacrée à la nutrition à partir d’animaux vivants fut difficile à avaler, sans vouloir faire de mauvais jeux de mots. Il du apprendre comment dépecer la viande directement de la carcasse encore très chaude de différents animaux facilement achetable dans une animalerie. 12 rats suffisaient pour survivre 2 jours, ou encore 7 lapins…la liste continuait interminable. Mat du aussi apprendre à utiliser un produit étrange nommé : P.D pour produit désinfectant. C’était si puissant que si appliqué directement sur la peau, ça rongeait jusqu’à l’os. Il devait l’utiliser si son sang, sa salive ou un autre de ses fluides corporels venaient à s’écouler de sa personne.
Une fois ces principes de base maîtrisés, Mat du apprendre à contrôler sa transformation. Tous les jours, il était placé en contacte avec un morceau de chaire contaminé, du sang ou simplement l’odeur d’un zombie. Il devait se contenir autant qu’il le pouvait. C’était l’équivalent de prendre une personne, de la priver de sommeil durant une semaine et ensuite de la placer dans une pièce confortable avec un lit invitant et lui demander de rester éveiller grâce à sa volonté. Mat craquait régulièrement. Il commencerait à grogner, baver et Parkson lui administrerais une dose d’aérosol. Mat avait l’impression d’être un chien qu’on entrainait à la propreté et qu’on devait punir avec un jet d’eau. Mais dans son cas, la finalité était dramatique. S’il ne parvenait pas à se contrôler, il serait enfermé pour l’éternité. Graduellement, avec beaucoup d’efforts et de sueur, il parvint à prendre le contrôle progressif de sa transformation jusqu’à se contenir complètement. Tout contant d’avoir réussit à se contenir, il dut apprendre à la provoquer, à son grand désarrois. Il devait se métamorphoser et parvenir à conserver ses fonctions cognitives malgré son état animal. La tâche était si difficile, qu’il faillit y perdre l’esprit. Essayer de contrôler ses instincts tout en tentant de résoudre des problèmes comptables d’une complexité démentielle était plus qu’il ne pouvait le supporter, surtout lorsqu’ils tentèrent de le distraire avec des zombies actifs. Si ce n’avait été de Thompson et Parkson, il aurait abandonné et se serait enlevé la vie. C’est ce qui rendit ce qu’il devait faire plus difficile que jamais.
2 mois après avoir débuté son entrainement, Mat était face à Brian. Il avait une épée en bois et essayait en vain d’empêcher celle de Brian de le frapper. Il avait des ecchymoses sur les bras, les mains et n’avait définitivement pas hâte de voir l’état de ses côtes qui devaient êtres bleus intégralement. Celles qu’il avait reçut la veille n’étaient pas encore guéries et elles n’étaient pas prêtes de guérir. Le bon côté d’être un zombie était l’absence de douleur. Le mauvais c’est que le corps devait guérir autrement que se dont il était habitué. Le corps transformé en zombie ne produisait pas de tissu cicatriciel. Pour se guérir, le zombie conscient devait forcer le processus de guérison et manger des quantités phénoménales de viande fraiche ou encore boire des litres d’Ambroisie. Mat attendit que Brian fasse son prochain mouvement et se métamorphosa subitement en Chasseur de Sombre Sang et l’assomma. Ensuite, il l’attacha solidement avant de le bâillonner. Puis, il se prépara à quitter la base. Matthiew prit son pack sac, deux cannes de P.D et marcha plein sud. Un des avantages d’être mort c’est que l’on n’a pas besoins de dormir. 4 heures après avoir quitté la base, il vit des hélicoptères de recherche. Prenant avantage du vaste réseau hydraulique du Canada, il se laissa simplement couler dans une rivière et laissa le courent le porter au loin. 1 semaine après son dépars, il était déjà loin dans la région de Toronto. 2 semaines plus tard, il avait disparut de la surface de la terre. Pendent son périple, Parkson et Thompson reçurent chacun une lettre avec une phrase et un nom : Je suis désolé, Matthiew.
Wednesday, April 14, 2010
Chapter 7 the beast within/Le monster en-sois
Mat was running throughout the compound. A small part of his conscience remained intact, probably due to the fact that it was the second time he had transformed. He was thus able to make some distinctions: The sweet fragrant Golden smell was to be protected at all cost; the cold Silver smell was of no consequences. But the dark, black putrid smell was to be destroyed, NOW. As Mat ran toward the zombies, he jumped over the humans, skidded around the other like him and focused entirely on the target in front. When he got to them, he became a killing machine. His hands, now more paws with claws than hands ripped through rotten flesh with glee. He ripped throats, squashed heads, broke spines and made a mess of everything around him. The small part of his brain not enjoying the killing wondered why the zombies were moving so slowly and why were they attempting to attack him if he was also dead? But soon, much too soon for the beast that was Matthiew Andrews, it was over.
Mat wasn’t even breathing hard when his nose caught the sweet golden smell coming behind him. Turning toward it, he sat in his hunch and looked at it with fondness, unaware that this human was pointing a heavy gun in his direction. Then another smell made him growl and turn around. The Silver smell he knew so well was here but since the Dark Blood was all around him, it got mixed with it, causing Mat to rise and challenge this new comer. The other one stopped fast on his track. He looked somewhat like Mat but was slightly different. He was larger for once and his paws didn’t have retractable claws. He had a more round shape overall and seamed slower. Mat was certain that he had the upper hand in this fight. His foremost thought was to protect the human behind him. Then, the new menace made some noises. Mat felt that he should understand these noises and hesitated before attacking. Was this an enemy or a friend? He could not tell, was becoming confused. And Mat did not like confusion. Not one bit. Fed-up with this noise, he prepared a flaying assault when he caught a movement from the corner of his right eye: one of them was still moving and had almost reached the human. The zombie had had his throat ripped out so he could not moan nor groan, he had had his back bone torn out from him so he could only crawl, but crawling he had and was half an inch from sinking his teeth in the leg of the human who was focusing on the confrontation in front of him.
Mat moved so fast, the world blurred in front of his eyes. He turned toward the human, scooped him in his arms, did a somersault and came crashing down, feet first on the head of the insolent creature that had thought of harming this human. Mat, still in the throw of combat frenzy threw the human as far has he could, toward the exit right in the mist of another bunch of humans and turned toward his opponent, half afraid that he would be too late. But his opponent had disappeared. There were no traces of anyone. Mat made certain this time that no zombies had survived by systematically crushing every skull he could find. Then, he walked proudly toward the human. As he was reaching them, almost purring, a red haze fielded his vision. His steps became hesitant and an unbearable weight crushed him to the ground. Mat tried to reach the humans and protect them, but he could not lift a muscle. Voices could be heard as he lost consciousness again: “quick guys! He is use to much energy, bring him to the infirmary before we lose him and do it fast! This guy killed over 87 zombies in 3 minutes and saved my life! GO GO GO!” Then, nothing.
When Mat opened his eyes, he was in a soft bed and was wondering why oh God why was he always loosing consciousness. He was sick and tired of it. He tried to move but could not. For a panicking moment, he thought that he was restrained again but a quick survey of the bed with his eyes assured him that he was still free. A man suddenly appeared before him. “So, your awake aren’t you? That’s good. I’m Brian RedTail by the way. Here drink this, you’ll feel better”. The man brought a glass of Ambrosia to Mat’s lips and he drank thankfully. When the glass was empty, he felt much better and sat on the bed, resting against the comfy pillows. The man facing him was neither big nor small. He was quite…normal looking except for his eyes. They shone with a vigor and a joy that surprised Matthiew. He had long black hairs attached in a pony tail and had a dark tan. He smiled at Mat and sat on a chair next to his bed. “You probably wonder what the fuck happened again. Don’t look at me that way, your face is quite expressive my friend. By the way, thanks for yesterday. You saved my life. I never saw that Z crawling. I was too focused on your confrontation with the boss. But man, that were some fast moves you pulled out there! Grabbing me, somersaulting and crushing a zombie’s head all in the blink of an eye” Brian laughed at that. “Shit man, that was faster than the blink of an eye. If the boss hadn’t told me what you had done, I would still be wondering what had happened.
You see, for me, one moment I was standing there wondering if I had to shoot you, the next, I was landing in a mass of my fellow unit members crashing them at full speed. Then, you were crushing heads so fast, you were like tap-dancing! Even the crunching noise had a nice rhythm. Then, you turn toward us and start walking proud as a wolf who just killed his first dear and BAM! You lose it. We had to act fast to get you here and give you some Ambrosia inside you. And here you are, 1 day later. Man, I’m glad that the boss decided to go away. That would have been one ugly fight. He tried to talk to you but you were too far gone. I’m just glad that you dint decide I was your next meal”. Brian laughed again. He seemed to do that often. “So, what now my friend? Do you really think you can go back to the civilian life after that? There has not been someone with your raw potential here since…I don’t know since when, but for a long time. Shit, I mean…you took 87 zombies in less than 3 minutes. That’s a record I think. The last one to do so good was Simon and HE is scary. You should see him. It’s almost like he is dancing. Hey, you DID see him. He is the one that saved you out there in the Minnesota incident. But anyway, think about it. I have to report to duty but…thank again man. I won’t forget that. Oh and if you decide to train, I’ll be more than happy to help you with it.” Brian left the room with a huge smile and a wave of his hand.
Mat stayed there, wondering what to do. He felt that events were going too fast for him. He remembered most of what Brian had told him but…it seemed like it happened to someone else. Not him. He dint really want to kill zombies, but did he really have a choice? At the very last, he had to learn to cope with his condition. Could he learn NOT to transform whenever he smelled this dark, black smell? If not, would he become one day, trapped in this animal form? Condemned to hunt zombies forever, his mind lost to him? All that made him Matthiew Andrwes buried under this instinct to hunt and kill? Did he really felt pride and wanted to be praised by the humans for saving them? Was THAT who he really was? The thought dint sits well with him. The first step Mat decided was to learn to control himself. He could decide what to do later. His mind set, he called the nurse and prepared himself for what he hoped would be for the best.
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Mat courrait au travers de la base. Une petite parcelle de conscience, demeuré intacte possiblement due au fait que c’était sa seconde transformation, lui permettait de mieux contrôler ses actions. Il était donc capable de faire la distinction entre cette douce et fragrante odeur dorée qu’il devait protéger à tout prix, cette froide odeur argent qu’il pouvait ignorer et cette putride et infecte odeur noire qu’il devait détruire, MAINTENANT! Ce qui fait que Mat, tout en courant vers les zombies, évitait, contournait et volait littéralement au dessus des humains et des autres de son espèce, entièrement concentré sur sa cible. Lorsqu’il parvint enfin à leur location, Mat devint une machine à tuer. Ses mains, qu’on devait plus adéquatement qualifier de pattes avec des griffes déchiraient la chaire pourrie avec enthousiasme. Il déchirait les gorges, écrasait les têtes, brisait les colonnes vertébrales et créait un véritable carnage autour de lui. Cette petite parcelle d’intelligence dédié à autre chose qu’au plaisir de détruire des zombies se demandait pourquoi ils bougeaient si lentement et surtout, pourquoi ils l’attaquait alors qu’il était aussi mort qu’eux… Mais rapidement, trop rapidement pour la créature qu’était devenu Matthiew Andrews, il ne resta plus rien à tuer.
Mat, en pleine forme et très content du travail accomplit sentit soudainement cette douce odeur dorée venant de derrière lui. Se retournant dans sa direction, il s’assit calmement pour l’attendre avec affection, inconscient du fait que l’humain pointait une arme de gros calibre dans sa direction. Une autre odeur le fit grogner et se tourner sur lui-même. Cette odeur argent qu’il connaissait si bien venait de les rejoindre, mais due au fait qu’il y avait du Sombre sang partout, elle s’y trouva mélangé. Mat se leva pour défier cette nouvelle menace, son esprit complètement centré sur la sauvegarde de l’humain derrière lui. Le nouveau venu s’arrêta immédiatement et à la grande confusion de Mat, se mit à faire des sons étranges. Mat avait l’impression qu’il aurait du comprendre ses sons, ce qui le fit hésiter à attaquer. S’agissait-il d’un ami? Un ennemi? Il ne pouvait le dire et devenait confus. Et Mat n’aimait pas être confus, il détestait cela. Agressé par les sons provenant de son nouvel ennemi, il se prépara à sauter sur son adversaire lorsqu’il perçut un mouvement du coin de l’oeuil droit : l’un d’entre eux bougeait encore et avait pratiquement atteint l’humain. Le zombie n’avait plus de gorge, ce qui fait qu’il n’émettait aucun son, sa colonne vertébrale avait été arrachée ce qui le forçait à ramper, mais ramper il avait fait et était à quelques centimètres de mordre la jambe de l’humain concentré sur la confrontation qui se passait devant lui.
Mat bougea si rapidement que le monde autour de lui devint flou. Il se tourna vers l’humain, le prit dans ses bras, fit un saut périlleux avant et atterrit les pieds en premier sur la tête de l’insolente créature qui avait cru pouvoir blesser cet humain. Mat, toujours sous l’emprise de son désire frénétique de combattre lança l’humain aussi loin qu’il put en direction de la sortie, directement dans les bras involontaires d’autres humains qui arrivaient sur les lieux, puis, il se tourna en direction de son Némésis, à moitié convaincu qu’il serait trop tard pour se défendre. Mais, de son adversaire, pas la moindre trace. Mat ne perdit pas de temps en contemplation à chercher un ennemi invisible. Il se mit à la tâche de détruire systématiquement tous les cranes encore intactes. Puis, satisfait, il marcha fièrement vers les humains. Comme il arrivait près d’eux, un voile rouge couvrit sa vision. Ses pas devinrent hésitants, un poids et une fatigue immense pesèrent sur ses épaules, le couchant sur le sol à bout de force. Mat essaya quand même de rejoindre les humains pour les protéger mais il était incapable de bouger le moindre muscle. Il recommença à comprendre ce que les voix disaient : « vite les gars! Il a utilisé trop d’énergie, apportez le à l’infirmerie avant qu’on le perde. Et plus vite que ça!! Ce gars là a tué 87 zombies en 3 minutes et il m’a sauvé la vie. GO GO GO!!! » Puis, plus rien.
Lorsque Mat ouvrit les yeux, il était sur un lit confortable et se demandait pourquoi oh seigneur devait-il toujours perdre conscience. Il en était vraiment écœuré. Il essaya de bouger mais en fut incapable. Pendant quelques instants paniquant, il cru qu’il était à nouveau attaché mais un regard rapide à sa personne le rassura; il était encore libre. Un homme apparut soudainement devant lui. « Alors, t’es réveillé? C’est excellent ça! Je me présente, Brian RedTail, enchanté. Tien, bois ça, tu va te sentir mieux.” L’homme lui montra un verre remplis d’Ambroisie et fit boire Mat qui accepta avec plaisir. Lorsque le verre fut vide, il se sentit beaucoup mieux et parvint à s’asseoir sur le lit, s’installant confortablement contre les oreillés. L’homme qui lui faisait face n’était ni grand ni petit. Il était plutôt…ordinaire, à l’exception de ses yeux. Ils pétillaient d’une joie profonde et avait une vigueur qui surprirent Matthiew. Il avait les cheveux longs, noirs et attachés en queue de cheval, sans oublier un teint bronzé. Il sourit à Mat et prit place sur une chaise près du lit. « Tu te demande probablement ce qui t’es arrivé bordel. Hey mec, regarde moi pas comme ça, ton visage est très expressif et on te lit comme un livre. En passant, merci pour hier. Tu m’as sauvé la vie. J’ai jamais vu ce satané Z ramper vers moi. J’étais trop concentré sur la confrontation entre toi et le patron. Mais mon vieux, t’as bougé à une vitesse hallucinante là-bas! M’attraper, faire un saut périlleux avant et écraser le crâne d’un zombie le tout dans le temps d’un clin d’œil. » Brian éclata de rire. « Bordel mon vieux, c’était plus vite qu’un clignement d’œil. Et si le patron m’avait pas décrit ce que tu as fait, je s’rais encore à me demander ce qui s’est passé!
Tu vois, pour moi, un instant j’étais là à me demander si je devais te tirer dessus, l’autre j’atterrissais dans un tas de collègues les frappant à pleine vitesse. Puis, tu écrasais des crânes si rapidement qu’on aurait dit que tu dansais la claquette! Même les craquements d’os avaient un du rythme. Puis, tu te retourne vers notre direction et commence à marcher vers nous fier comme un loup qui viens tout juste de tuer son premier cerf et BOUM! Tu t’écrase. On a du faire vite pour te donner de l’Ambroisie laisse moi te le dire. Et nous voilà, 1 jour plus tard. Mon vieux, je suis décidément content que le patron aie décidé de pas rester. Ça aurait été une méchante bataille. Il a essayé de te parler mais tu étais trop loin dans ton monde. Je suis juste content que tu aies pas décidé que j’étais ton prochain repas! » Brian éclata encore de rire. Il semblait rire souvent. « Alors, mon ami, on fait quoi maintenant? Crois-tu vraiment que tu peux te résigner à une vie civile après ça? Y a pas eu quelqu’un comme toi, avec autant de potentiel depuis… je sais plous quand mais depuis longtemps. Bordel mon vieux, je veux dire… t’as tué 87 zombies en moins de 3 minutes! C’est un record je crois. La dernière personne aussi bonne, c’était Simon et LUI il fait peur. Tu devrais le voir, c’est presque une dance. Hey! Mais attends, tu l’as vu! C’est lui qui t’as sauvé dans l’incident du Minnesota. Bon bref, penses-y. Je dois retourner à mon poste, mais…merci encore mon vieux, j’oublierai pas ça. Oh, et si tu décide de t’entrainer, je serai plus que content de t’aider. » Brian quitta la chambre avec un grand sourire et le salua de la main.
Mat resta assit, réfléchissant à ses options. Les événements allaient beaucoup trop rapidement pour lui. Il se souvenait de presque tout ce que Brian lui avait décrit, mais…il avait l’impression qu’une autre personne avait vécus ces choses, pas lui. Il n’avait pas particulièrement envie de tuer des zombies, mais avait-il vraiment le choix? Il devait, au minimum, apprendre à vivre avec sa maladie. Est-ce qu’ilo pouvait apprendre à ne PAS se transformer dès qu’il sentait cette odeur putride? Si non, est-ce qu’un jour, il resterait pris dans cette forme animal? Condamné à chasser des zombies pour toujours, son esprit perdu à jamais? Tout ce qui faisait de lui Matthiew Andrews effacé par cet instinct de chasser et tuer? Avait-il vraiment ressenti de la fierté et voulu que les humains le félicitent de les avoir sauvés? Est-ce que c’était ÇA sa véritable personnalité? Cette pensée ne lui faisait pas plaisir. La première chse à faire décida Mat, était d’apprendre à se contrôler. Il pourrait décider ensuite ce qu’il ferait. Sa décision prise, il appela l’infirmière et se prépara pour ce qu’il espérait était la meilleur option.
Mat wasn’t even breathing hard when his nose caught the sweet golden smell coming behind him. Turning toward it, he sat in his hunch and looked at it with fondness, unaware that this human was pointing a heavy gun in his direction. Then another smell made him growl and turn around. The Silver smell he knew so well was here but since the Dark Blood was all around him, it got mixed with it, causing Mat to rise and challenge this new comer. The other one stopped fast on his track. He looked somewhat like Mat but was slightly different. He was larger for once and his paws didn’t have retractable claws. He had a more round shape overall and seamed slower. Mat was certain that he had the upper hand in this fight. His foremost thought was to protect the human behind him. Then, the new menace made some noises. Mat felt that he should understand these noises and hesitated before attacking. Was this an enemy or a friend? He could not tell, was becoming confused. And Mat did not like confusion. Not one bit. Fed-up with this noise, he prepared a flaying assault when he caught a movement from the corner of his right eye: one of them was still moving and had almost reached the human. The zombie had had his throat ripped out so he could not moan nor groan, he had had his back bone torn out from him so he could only crawl, but crawling he had and was half an inch from sinking his teeth in the leg of the human who was focusing on the confrontation in front of him.
Mat moved so fast, the world blurred in front of his eyes. He turned toward the human, scooped him in his arms, did a somersault and came crashing down, feet first on the head of the insolent creature that had thought of harming this human. Mat, still in the throw of combat frenzy threw the human as far has he could, toward the exit right in the mist of another bunch of humans and turned toward his opponent, half afraid that he would be too late. But his opponent had disappeared. There were no traces of anyone. Mat made certain this time that no zombies had survived by systematically crushing every skull he could find. Then, he walked proudly toward the human. As he was reaching them, almost purring, a red haze fielded his vision. His steps became hesitant and an unbearable weight crushed him to the ground. Mat tried to reach the humans and protect them, but he could not lift a muscle. Voices could be heard as he lost consciousness again: “quick guys! He is use to much energy, bring him to the infirmary before we lose him and do it fast! This guy killed over 87 zombies in 3 minutes and saved my life! GO GO GO!” Then, nothing.
When Mat opened his eyes, he was in a soft bed and was wondering why oh God why was he always loosing consciousness. He was sick and tired of it. He tried to move but could not. For a panicking moment, he thought that he was restrained again but a quick survey of the bed with his eyes assured him that he was still free. A man suddenly appeared before him. “So, your awake aren’t you? That’s good. I’m Brian RedTail by the way. Here drink this, you’ll feel better”. The man brought a glass of Ambrosia to Mat’s lips and he drank thankfully. When the glass was empty, he felt much better and sat on the bed, resting against the comfy pillows. The man facing him was neither big nor small. He was quite…normal looking except for his eyes. They shone with a vigor and a joy that surprised Matthiew. He had long black hairs attached in a pony tail and had a dark tan. He smiled at Mat and sat on a chair next to his bed. “You probably wonder what the fuck happened again. Don’t look at me that way, your face is quite expressive my friend. By the way, thanks for yesterday. You saved my life. I never saw that Z crawling. I was too focused on your confrontation with the boss. But man, that were some fast moves you pulled out there! Grabbing me, somersaulting and crushing a zombie’s head all in the blink of an eye” Brian laughed at that. “Shit man, that was faster than the blink of an eye. If the boss hadn’t told me what you had done, I would still be wondering what had happened.
You see, for me, one moment I was standing there wondering if I had to shoot you, the next, I was landing in a mass of my fellow unit members crashing them at full speed. Then, you were crushing heads so fast, you were like tap-dancing! Even the crunching noise had a nice rhythm. Then, you turn toward us and start walking proud as a wolf who just killed his first dear and BAM! You lose it. We had to act fast to get you here and give you some Ambrosia inside you. And here you are, 1 day later. Man, I’m glad that the boss decided to go away. That would have been one ugly fight. He tried to talk to you but you were too far gone. I’m just glad that you dint decide I was your next meal”. Brian laughed again. He seemed to do that often. “So, what now my friend? Do you really think you can go back to the civilian life after that? There has not been someone with your raw potential here since…I don’t know since when, but for a long time. Shit, I mean…you took 87 zombies in less than 3 minutes. That’s a record I think. The last one to do so good was Simon and HE is scary. You should see him. It’s almost like he is dancing. Hey, you DID see him. He is the one that saved you out there in the Minnesota incident. But anyway, think about it. I have to report to duty but…thank again man. I won’t forget that. Oh and if you decide to train, I’ll be more than happy to help you with it.” Brian left the room with a huge smile and a wave of his hand.
Mat stayed there, wondering what to do. He felt that events were going too fast for him. He remembered most of what Brian had told him but…it seemed like it happened to someone else. Not him. He dint really want to kill zombies, but did he really have a choice? At the very last, he had to learn to cope with his condition. Could he learn NOT to transform whenever he smelled this dark, black smell? If not, would he become one day, trapped in this animal form? Condemned to hunt zombies forever, his mind lost to him? All that made him Matthiew Andrwes buried under this instinct to hunt and kill? Did he really felt pride and wanted to be praised by the humans for saving them? Was THAT who he really was? The thought dint sits well with him. The first step Mat decided was to learn to control himself. He could decide what to do later. His mind set, he called the nurse and prepared himself for what he hoped would be for the best.
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Mat courrait au travers de la base. Une petite parcelle de conscience, demeuré intacte possiblement due au fait que c’était sa seconde transformation, lui permettait de mieux contrôler ses actions. Il était donc capable de faire la distinction entre cette douce et fragrante odeur dorée qu’il devait protéger à tout prix, cette froide odeur argent qu’il pouvait ignorer et cette putride et infecte odeur noire qu’il devait détruire, MAINTENANT! Ce qui fait que Mat, tout en courant vers les zombies, évitait, contournait et volait littéralement au dessus des humains et des autres de son espèce, entièrement concentré sur sa cible. Lorsqu’il parvint enfin à leur location, Mat devint une machine à tuer. Ses mains, qu’on devait plus adéquatement qualifier de pattes avec des griffes déchiraient la chaire pourrie avec enthousiasme. Il déchirait les gorges, écrasait les têtes, brisait les colonnes vertébrales et créait un véritable carnage autour de lui. Cette petite parcelle d’intelligence dédié à autre chose qu’au plaisir de détruire des zombies se demandait pourquoi ils bougeaient si lentement et surtout, pourquoi ils l’attaquait alors qu’il était aussi mort qu’eux… Mais rapidement, trop rapidement pour la créature qu’était devenu Matthiew Andrews, il ne resta plus rien à tuer.
Mat, en pleine forme et très content du travail accomplit sentit soudainement cette douce odeur dorée venant de derrière lui. Se retournant dans sa direction, il s’assit calmement pour l’attendre avec affection, inconscient du fait que l’humain pointait une arme de gros calibre dans sa direction. Une autre odeur le fit grogner et se tourner sur lui-même. Cette odeur argent qu’il connaissait si bien venait de les rejoindre, mais due au fait qu’il y avait du Sombre sang partout, elle s’y trouva mélangé. Mat se leva pour défier cette nouvelle menace, son esprit complètement centré sur la sauvegarde de l’humain derrière lui. Le nouveau venu s’arrêta immédiatement et à la grande confusion de Mat, se mit à faire des sons étranges. Mat avait l’impression qu’il aurait du comprendre ses sons, ce qui le fit hésiter à attaquer. S’agissait-il d’un ami? Un ennemi? Il ne pouvait le dire et devenait confus. Et Mat n’aimait pas être confus, il détestait cela. Agressé par les sons provenant de son nouvel ennemi, il se prépara à sauter sur son adversaire lorsqu’il perçut un mouvement du coin de l’oeuil droit : l’un d’entre eux bougeait encore et avait pratiquement atteint l’humain. Le zombie n’avait plus de gorge, ce qui fait qu’il n’émettait aucun son, sa colonne vertébrale avait été arrachée ce qui le forçait à ramper, mais ramper il avait fait et était à quelques centimètres de mordre la jambe de l’humain concentré sur la confrontation qui se passait devant lui.
Mat bougea si rapidement que le monde autour de lui devint flou. Il se tourna vers l’humain, le prit dans ses bras, fit un saut périlleux avant et atterrit les pieds en premier sur la tête de l’insolente créature qui avait cru pouvoir blesser cet humain. Mat, toujours sous l’emprise de son désire frénétique de combattre lança l’humain aussi loin qu’il put en direction de la sortie, directement dans les bras involontaires d’autres humains qui arrivaient sur les lieux, puis, il se tourna en direction de son Némésis, à moitié convaincu qu’il serait trop tard pour se défendre. Mais, de son adversaire, pas la moindre trace. Mat ne perdit pas de temps en contemplation à chercher un ennemi invisible. Il se mit à la tâche de détruire systématiquement tous les cranes encore intactes. Puis, satisfait, il marcha fièrement vers les humains. Comme il arrivait près d’eux, un voile rouge couvrit sa vision. Ses pas devinrent hésitants, un poids et une fatigue immense pesèrent sur ses épaules, le couchant sur le sol à bout de force. Mat essaya quand même de rejoindre les humains pour les protéger mais il était incapable de bouger le moindre muscle. Il recommença à comprendre ce que les voix disaient : « vite les gars! Il a utilisé trop d’énergie, apportez le à l’infirmerie avant qu’on le perde. Et plus vite que ça!! Ce gars là a tué 87 zombies en 3 minutes et il m’a sauvé la vie. GO GO GO!!! » Puis, plus rien.
Lorsque Mat ouvrit les yeux, il était sur un lit confortable et se demandait pourquoi oh seigneur devait-il toujours perdre conscience. Il en était vraiment écœuré. Il essaya de bouger mais en fut incapable. Pendant quelques instants paniquant, il cru qu’il était à nouveau attaché mais un regard rapide à sa personne le rassura; il était encore libre. Un homme apparut soudainement devant lui. « Alors, t’es réveillé? C’est excellent ça! Je me présente, Brian RedTail, enchanté. Tien, bois ça, tu va te sentir mieux.” L’homme lui montra un verre remplis d’Ambroisie et fit boire Mat qui accepta avec plaisir. Lorsque le verre fut vide, il se sentit beaucoup mieux et parvint à s’asseoir sur le lit, s’installant confortablement contre les oreillés. L’homme qui lui faisait face n’était ni grand ni petit. Il était plutôt…ordinaire, à l’exception de ses yeux. Ils pétillaient d’une joie profonde et avait une vigueur qui surprirent Matthiew. Il avait les cheveux longs, noirs et attachés en queue de cheval, sans oublier un teint bronzé. Il sourit à Mat et prit place sur une chaise près du lit. « Tu te demande probablement ce qui t’es arrivé bordel. Hey mec, regarde moi pas comme ça, ton visage est très expressif et on te lit comme un livre. En passant, merci pour hier. Tu m’as sauvé la vie. J’ai jamais vu ce satané Z ramper vers moi. J’étais trop concentré sur la confrontation entre toi et le patron. Mais mon vieux, t’as bougé à une vitesse hallucinante là-bas! M’attraper, faire un saut périlleux avant et écraser le crâne d’un zombie le tout dans le temps d’un clin d’œil. » Brian éclata de rire. « Bordel mon vieux, c’était plus vite qu’un clignement d’œil. Et si le patron m’avait pas décrit ce que tu as fait, je s’rais encore à me demander ce qui s’est passé!
Tu vois, pour moi, un instant j’étais là à me demander si je devais te tirer dessus, l’autre j’atterrissais dans un tas de collègues les frappant à pleine vitesse. Puis, tu écrasais des crânes si rapidement qu’on aurait dit que tu dansais la claquette! Même les craquements d’os avaient un du rythme. Puis, tu te retourne vers notre direction et commence à marcher vers nous fier comme un loup qui viens tout juste de tuer son premier cerf et BOUM! Tu t’écrase. On a du faire vite pour te donner de l’Ambroisie laisse moi te le dire. Et nous voilà, 1 jour plus tard. Mon vieux, je suis décidément content que le patron aie décidé de pas rester. Ça aurait été une méchante bataille. Il a essayé de te parler mais tu étais trop loin dans ton monde. Je suis juste content que tu aies pas décidé que j’étais ton prochain repas! » Brian éclata encore de rire. Il semblait rire souvent. « Alors, mon ami, on fait quoi maintenant? Crois-tu vraiment que tu peux te résigner à une vie civile après ça? Y a pas eu quelqu’un comme toi, avec autant de potentiel depuis… je sais plous quand mais depuis longtemps. Bordel mon vieux, je veux dire… t’as tué 87 zombies en moins de 3 minutes! C’est un record je crois. La dernière personne aussi bonne, c’était Simon et LUI il fait peur. Tu devrais le voir, c’est presque une dance. Hey! Mais attends, tu l’as vu! C’est lui qui t’as sauvé dans l’incident du Minnesota. Bon bref, penses-y. Je dois retourner à mon poste, mais…merci encore mon vieux, j’oublierai pas ça. Oh, et si tu décide de t’entrainer, je serai plus que content de t’aider. » Brian quitta la chambre avec un grand sourire et le salua de la main.
Mat resta assit, réfléchissant à ses options. Les événements allaient beaucoup trop rapidement pour lui. Il se souvenait de presque tout ce que Brian lui avait décrit, mais…il avait l’impression qu’une autre personne avait vécus ces choses, pas lui. Il n’avait pas particulièrement envie de tuer des zombies, mais avait-il vraiment le choix? Il devait, au minimum, apprendre à vivre avec sa maladie. Est-ce qu’ilo pouvait apprendre à ne PAS se transformer dès qu’il sentait cette odeur putride? Si non, est-ce qu’un jour, il resterait pris dans cette forme animal? Condamné à chasser des zombies pour toujours, son esprit perdu à jamais? Tout ce qui faisait de lui Matthiew Andrews effacé par cet instinct de chasser et tuer? Avait-il vraiment ressenti de la fierté et voulu que les humains le félicitent de les avoir sauvés? Est-ce que c’était ÇA sa véritable personnalité? Cette pensée ne lui faisait pas plaisir. La première chse à faire décida Mat, était d’apprendre à se contrôler. Il pourrait décider ensuite ce qu’il ferait. Sa décision prise, il appela l’infirmière et se prépara pour ce qu’il espérait était la meilleur option.
Thursday, April 8, 2010
Chapter 6 Decision/Décision
Matthiew had spent the last week walking around the compound and asking questions to almost everyone. The place was quite amazing actually. It had over 10 structures above ground and spawned a lot more under it. Everything needed to maintain, entertain and train a small army was here and readily available. From complete library to the most modern computer, from the most basic stone weapon to the more advanced firearm, it was all here. There, in this remote location hidden in the Canadian vastness, people from all over the world gathered and trained together to better themselves and protect the world. Mat had been overwhelmed to learn that here, religion, color, sex and anything else was forgotten in the face on the one true enemy: the zombies.
But why Canada? The answer lied the past. The long forgotten past except for a few persons. From the beginning of time, there had been zombies. Burial rituals from all over the world could be explained with this simple fact. The cairns built by the Thule, the Inuit ancestors, the mummification of ancient Egypt and so forth and so on. The Amerindian had had to deal with zombies without the advancement of technology and science of Europe. So, they had developed a whole cast of hunters dedicated to killing zombies. The scalp taking was in fact reserved only to zombies and was originally decapitating them. But with the arrival of the European colon, the hunters had been transferred from their sacred duty to the war. When it had become clear that they had lost, the sacred warriors withdrew from the war and hid themselves, resuming their sacred duty. Many years later, when the first and second world war was waged, it was their knowledge of the zombies that would prove the turning point in history.
Having mixed with the regular units, they slowly started to spread their knowledge and skills. And with the new weapons at their disposal, they became even more efficient. Soon, their unit was unmatched by any in the world and when they came on an experiment camp where the Nazis had been trying to train an army of zombies to fight for them, they simply obliterated them. That’s when the world nations decided to create this special unit. Slowly, sentient zombies joined it and fought with the regular crew. Now, there were around 50 sentient zombies and 200 regular unit members. If you could call people who could kill zombies by the score single handedly normal.
So here he was, wondering what to do with is life…or unlife. At least, he was not glowing in the sun like a certain vampire. That was a relief. But it didn’t help him with his decision. Should he join the unit and start training or not? The answer came on a cold morning. Suddenly, the alarm sounded and people started running from place to place holding weapons at the ready. Moaning and groaning sounds could be heard and the smell came to his nose. Before either Parkson or Thompson could react, Mat was gone, an animal shape running toward the zombies…
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Matthiew passa la semaine à visiter les prémices de la basse et à poser des questions à pratiquement toutes les personnes qu’il rencontra. L’endroit était vraiment impressionnant : il y avait au-dessus de 10 bâtiments externes et le tout générait un véritable méandre souterrain. Tout ce qui était nécessaire pour soutenir, entrainer et divertir une petite armée était accessible. En commençant par une librairie complète et en continuant vers les ordinateurs les plus puissants de l’heure, de l’arme de pierre la plus simple en progressant jusqu’aux armes à feu les plus puissante, tout y était. Ici, dans cet endroit perdu dans l’immensité Canadienne, des gens venus de partout s’était rassemblés pour s’entrainer ensemble et devenir meilleurs et ainsi protéger notre planète. Mat avait été abasourdis d’apprendre qu’ici, les religions, couleurs de peu, sexe ou tout autre distinctions étaient oubliés pour faire face au véritable ennemi : les zombies.
Mais pourquoi le Canada? La réponse se trouvait caché dans le passé. Un passé lointain et oublié de presque tous. Dès le début des temps, il y avait eu des zombies. Les rituels mortuaires d’un peu partout dans le monde antique s’expliquaient par ce simple fait. Des cairns montés par les Thule, ancêtres des Inuits aux rituels de momification égyptiens et ainsi de suite, tout s’expliquait par les zombies. Les amérindiens avaient eu à gérer la menace zombie sans les avancées technologique de l’Europe. Ils avaient donc créé une caste de guerriers spécialisé et dédié à la destruction des zombies. Le fait de prendre un scalp comme trophée était en fait uniquement réservé aux zombies et était en fait à l’origine, une décapitation simple. Toutefois, avec l’arrivée des colons européens, ces guerriers avaient changé de vocation pour participer à l’effort de guerre. Lorsqu’il devint clair qu’ils avaient perdu, ces guerriers sacrés se retirèrent de la guerre, se cachèrent au sein de la population et reprirent leurs mission. Plusieurs années plus tard, avec la première et surtout la seconde guerre mondiale, leur savoir sur les zombies allait devenir le point culminant de notre histoire.
S’étant mélangé aux unités régulières, ils entreprirent de lentement mais surement transmettre leur savoir et leur habiletés. Et avec les armes modernes à leur disposition, ils devinrent d’une efficacité redoutable. Bientôt, leur unité était sans égale et aucune force au monde ne pouvait les égaler. Et lorsqu’ils arrivèrent sur les lieus d’un camp nazi où des expériences avaient été faites pour entrainer des zombies à travailler comme une unité de combat au service du 3em Reich, ils les exterminèrent purement et simplement. C’est à ce moment que les grandes nations de ce monde décidèrent de créer une unité spéciale. Peu à peu, des zombies conscient se joignirent à l’équipe et aidèrent au combat avec les troupes régulières. De nos jours, il y avait une cinquantaine de zombies conscients et environ 200 membres réguliers. Quoi que de qualifier des gens qui étaient capable de tuer une dizaine de zombies à eux seul normal était un peu exagéré.
Mat en était là à ses réflexions, cherchant quoi faire avec sa vie…enfin, sa non vie. Au moins, il ne brillait pas au soleil comme un certain vampire. C’était déjà ça. Mais ça ne l’aidait pas avec sa décision. Devait-il rejoindre l’unité et commencer l’entrainement ou pas? La réponse lui vint par un matin froid. Les alarmes retentirent soudainement et les gens se mirent à courir d’un point à l’autre, leurs armes prêtes. Bientôt, Mat pu entendre des gémissements et des grognements lointains et l’odeur emplit son nez. Avant que Parkson ou Thompson puisses réagir, Mat avait disparut et une forme vaguement animal se précipita sur les zombies…
But why Canada? The answer lied the past. The long forgotten past except for a few persons. From the beginning of time, there had been zombies. Burial rituals from all over the world could be explained with this simple fact. The cairns built by the Thule, the Inuit ancestors, the mummification of ancient Egypt and so forth and so on. The Amerindian had had to deal with zombies without the advancement of technology and science of Europe. So, they had developed a whole cast of hunters dedicated to killing zombies. The scalp taking was in fact reserved only to zombies and was originally decapitating them. But with the arrival of the European colon, the hunters had been transferred from their sacred duty to the war. When it had become clear that they had lost, the sacred warriors withdrew from the war and hid themselves, resuming their sacred duty. Many years later, when the first and second world war was waged, it was their knowledge of the zombies that would prove the turning point in history.
Having mixed with the regular units, they slowly started to spread their knowledge and skills. And with the new weapons at their disposal, they became even more efficient. Soon, their unit was unmatched by any in the world and when they came on an experiment camp where the Nazis had been trying to train an army of zombies to fight for them, they simply obliterated them. That’s when the world nations decided to create this special unit. Slowly, sentient zombies joined it and fought with the regular crew. Now, there were around 50 sentient zombies and 200 regular unit members. If you could call people who could kill zombies by the score single handedly normal.
So here he was, wondering what to do with is life…or unlife. At least, he was not glowing in the sun like a certain vampire. That was a relief. But it didn’t help him with his decision. Should he join the unit and start training or not? The answer came on a cold morning. Suddenly, the alarm sounded and people started running from place to place holding weapons at the ready. Moaning and groaning sounds could be heard and the smell came to his nose. Before either Parkson or Thompson could react, Mat was gone, an animal shape running toward the zombies…
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Matthiew passa la semaine à visiter les prémices de la basse et à poser des questions à pratiquement toutes les personnes qu’il rencontra. L’endroit était vraiment impressionnant : il y avait au-dessus de 10 bâtiments externes et le tout générait un véritable méandre souterrain. Tout ce qui était nécessaire pour soutenir, entrainer et divertir une petite armée était accessible. En commençant par une librairie complète et en continuant vers les ordinateurs les plus puissants de l’heure, de l’arme de pierre la plus simple en progressant jusqu’aux armes à feu les plus puissante, tout y était. Ici, dans cet endroit perdu dans l’immensité Canadienne, des gens venus de partout s’était rassemblés pour s’entrainer ensemble et devenir meilleurs et ainsi protéger notre planète. Mat avait été abasourdis d’apprendre qu’ici, les religions, couleurs de peu, sexe ou tout autre distinctions étaient oubliés pour faire face au véritable ennemi : les zombies.
Mais pourquoi le Canada? La réponse se trouvait caché dans le passé. Un passé lointain et oublié de presque tous. Dès le début des temps, il y avait eu des zombies. Les rituels mortuaires d’un peu partout dans le monde antique s’expliquaient par ce simple fait. Des cairns montés par les Thule, ancêtres des Inuits aux rituels de momification égyptiens et ainsi de suite, tout s’expliquait par les zombies. Les amérindiens avaient eu à gérer la menace zombie sans les avancées technologique de l’Europe. Ils avaient donc créé une caste de guerriers spécialisé et dédié à la destruction des zombies. Le fait de prendre un scalp comme trophée était en fait uniquement réservé aux zombies et était en fait à l’origine, une décapitation simple. Toutefois, avec l’arrivée des colons européens, ces guerriers avaient changé de vocation pour participer à l’effort de guerre. Lorsqu’il devint clair qu’ils avaient perdu, ces guerriers sacrés se retirèrent de la guerre, se cachèrent au sein de la population et reprirent leurs mission. Plusieurs années plus tard, avec la première et surtout la seconde guerre mondiale, leur savoir sur les zombies allait devenir le point culminant de notre histoire.
S’étant mélangé aux unités régulières, ils entreprirent de lentement mais surement transmettre leur savoir et leur habiletés. Et avec les armes modernes à leur disposition, ils devinrent d’une efficacité redoutable. Bientôt, leur unité était sans égale et aucune force au monde ne pouvait les égaler. Et lorsqu’ils arrivèrent sur les lieus d’un camp nazi où des expériences avaient été faites pour entrainer des zombies à travailler comme une unité de combat au service du 3em Reich, ils les exterminèrent purement et simplement. C’est à ce moment que les grandes nations de ce monde décidèrent de créer une unité spéciale. Peu à peu, des zombies conscient se joignirent à l’équipe et aidèrent au combat avec les troupes régulières. De nos jours, il y avait une cinquantaine de zombies conscients et environ 200 membres réguliers. Quoi que de qualifier des gens qui étaient capable de tuer une dizaine de zombies à eux seul normal était un peu exagéré.
Mat en était là à ses réflexions, cherchant quoi faire avec sa vie…enfin, sa non vie. Au moins, il ne brillait pas au soleil comme un certain vampire. C’était déjà ça. Mais ça ne l’aidait pas avec sa décision. Devait-il rejoindre l’unité et commencer l’entrainement ou pas? La réponse lui vint par un matin froid. Les alarmes retentirent soudainement et les gens se mirent à courir d’un point à l’autre, leurs armes prêtes. Bientôt, Mat pu entendre des gémissements et des grognements lointains et l’odeur emplit son nez. Avant que Parkson ou Thompson puisses réagir, Mat avait disparut et une forme vaguement animal se précipita sur les zombies…
Tuesday, March 30, 2010
Chapter 5 Truth/ Vérité
Matthiew waited in his room a long time. The only distraction he had was when Thompson or Parkson brought him some food. They also gave him books and crossword puzzles. But beside that, not a word. Then almost a week later, the commander came to his room. He knocked on the door, opened it and closed it behind him. He looked at Mat with his cold eyes than pretended not to see that Mat had not rise to salute him. “I guess that you are quite angry with your situation and I understand. But this has been done for your safety. We could not let you outside your room with live zombies around and specially their smell. You would have snapped like you snapped during your introduction. Now, allow me to introduce myself, I am Commander Patrick Neilson and I am a Dark Blood Hunter just like you. So I know what you have gone through and what you will go through.” Commander Neilson started pacing the small room while talking.
There are 2 kinds of zombies: The basic ones and the sentient one. The first, we destroy without remorse or second thoughts. The later, well it depends. If they are lucky, they are like you and I: saved by a member of our team and if they can adapt to their new reality, they become valued member of our society. There are those who got bitten, escaped and changed. We find them easy enough and try to integrate them in our team. But more often than not, they reject us. We try to keep them with us and let them do administrative work but they usually kill themselves. The real problems are the lost one we can’t save or find. Most of them just lose their mind. Imagine awakening after being half eaten by a zombie. Most of your torso is missing, your legs are mostly gone and you are conscious and surrounded by zombies. That’s enough to make anyone lose their mind. The problem is that there are some who don’t lose their mind. Oh, don’t get me wrong, they are insane, but more in a mad “take over the world” way. They are the real danger. Thankfully, we don’t encounter them often. We haven’t had a case in the last 65 years, since World War II in fact.
“Well Mr. Andrews, he continued, what will you do? With your potential, you could become a valued member of the ZI force. Or, if you prefer, you could be related to administrative work. Truly, the choice is yours. I sincerely hope that you will choose to undergo training though. We could do with one more Dark Blood Hunter. And who knows, you could find a new purpose in life. I will leave you for now. Please take your time to make your decision. In the meantime, Thompson and Pakrson will be your guides and help around. Feel free to ask them any question you may have. I bid you a good day.” And he left, leaving Matthiew to ponder everything that had been said.
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Matthiew patienta dans sa chambre durant un temps interminablement long. Ses seules distractions survenaient quand Thompson ou Parkson lui apportait ses repas. Ils lui apportèrent aussi des livres et des mots croisés. En dehors de ces visites, pas un mot. Pratiquement une semaine après son incarcération, le commandant ouvrit la porte de sa chambre après s’être annoncé. Son regard froid se posa sur Mat et il ignora le fait que ce dernier ne s’était pas levé de sa couche pour le saluer. « Je devine que vous devez être très fâché de votre situation et je vous comprends. Toutefois, toutes ces mesures ont été prises pour votre sauvegarde. Il était impossible de vous laisser quitter votre chambre avec des zombis en vie et surtout avec leur odeur partout dans le complexe. Vous auriez réagis de manière extrême comme vous avez réagis lors de votre présentation à notre unité. Je vais maintenant me présenter : je me nome Patrick Neilson et je suis le commandant de cette unité. Je suis aussi un Chasseur de sombre sang tout comme vous. Alors je sais par où vous êtes passé et par quoi vous passerez. » Le commandant Neilson se mit à faire les cent pas dans la pièce tout en parlant.
Il y a 2 types de zombies: le zombie classique et le zombie conscient. Les premiers, on élimine sans remords ni hésitation. Les second, hé bien, ça dépends. S’ils sont chanceux, ils se trouvent dans votre situation : ils se font secourir par un membre de notre organisation et s’ils parviennent à s’adapter à leur nouvelle réalité, ils sont intégrés à notre unité et deviennent des membres important de notre communauté. Il y a ceux qui se font mordre, s’échappent et se métamorphose. Nous les repérons généralement assez rapidement et essayons de les intégrer à notre unité. Mais plus souvent qu’autrement, ils nous rejettent. Nous tentons quand même de les intégrer dans notre équipe en leur donnant des tâches administratives mais ils finissent malheureusement souvent par se suicider. Le véritable problème se situe au niveau des disparus. Ceux que nous ne retrouvons pas et que nous n’avons pu sauver. La plupart perdent l’esprit. Imaginez que vous ouvrez les yeux après vous être fait dévorer par des zombies. La chaire de votre torse manque, vos jambes ont été grugées et vous êtes entourés de zombies grognant et gémissants. C’est suffisant pour rendre la majorité des gens fous. Le pire scénario c’est ceux qui ne perdent pas l’esprit. Oh, ne vous méprenez pas, ils deviennent bel et bien fou, mais plus dans le style : « conquérir le monde » fou. Ils sont nos véritables ennemis. Heureusement, ça n’arrive que très très rarement et nous n’avons pas eu de cas de ce genre depuis près de 65 ans. En fait, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. »
« Alors Mr. Andrews, il continua, qu’allez vous faire? Avec votre potentiel, vous pourriez devenir un membre de la Force AZ. Ou encore, si vous le préférez, nous pouvons vous reléguer à des tâches administratives. Le choix vous appartient. Toutefois, j’espère sincèrement que vous choisirez de vous joindre à nous. Dieu sait que nous aurions besoins d’un autre Chasseur de sombre sang. L’entrainement est rigoureux mais qui sait, peut-être trouverez vous un nouveau but à votre vie? Entre temps, Thompson et Parkson seront vos guides et vos aides. Sentez vous bien à l’aise de leurs poser n’importe quel question que vous auriez. Sur ce, je vous souhaite une bonne journée. » Et il quitta la chambre, laissant Mat à ses réflexions.
There are 2 kinds of zombies: The basic ones and the sentient one. The first, we destroy without remorse or second thoughts. The later, well it depends. If they are lucky, they are like you and I: saved by a member of our team and if they can adapt to their new reality, they become valued member of our society. There are those who got bitten, escaped and changed. We find them easy enough and try to integrate them in our team. But more often than not, they reject us. We try to keep them with us and let them do administrative work but they usually kill themselves. The real problems are the lost one we can’t save or find. Most of them just lose their mind. Imagine awakening after being half eaten by a zombie. Most of your torso is missing, your legs are mostly gone and you are conscious and surrounded by zombies. That’s enough to make anyone lose their mind. The problem is that there are some who don’t lose their mind. Oh, don’t get me wrong, they are insane, but more in a mad “take over the world” way. They are the real danger. Thankfully, we don’t encounter them often. We haven’t had a case in the last 65 years, since World War II in fact.
“Well Mr. Andrews, he continued, what will you do? With your potential, you could become a valued member of the ZI force. Or, if you prefer, you could be related to administrative work. Truly, the choice is yours. I sincerely hope that you will choose to undergo training though. We could do with one more Dark Blood Hunter. And who knows, you could find a new purpose in life. I will leave you for now. Please take your time to make your decision. In the meantime, Thompson and Pakrson will be your guides and help around. Feel free to ask them any question you may have. I bid you a good day.” And he left, leaving Matthiew to ponder everything that had been said.
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Matthiew patienta dans sa chambre durant un temps interminablement long. Ses seules distractions survenaient quand Thompson ou Parkson lui apportait ses repas. Ils lui apportèrent aussi des livres et des mots croisés. En dehors de ces visites, pas un mot. Pratiquement une semaine après son incarcération, le commandant ouvrit la porte de sa chambre après s’être annoncé. Son regard froid se posa sur Mat et il ignora le fait que ce dernier ne s’était pas levé de sa couche pour le saluer. « Je devine que vous devez être très fâché de votre situation et je vous comprends. Toutefois, toutes ces mesures ont été prises pour votre sauvegarde. Il était impossible de vous laisser quitter votre chambre avec des zombis en vie et surtout avec leur odeur partout dans le complexe. Vous auriez réagis de manière extrême comme vous avez réagis lors de votre présentation à notre unité. Je vais maintenant me présenter : je me nome Patrick Neilson et je suis le commandant de cette unité. Je suis aussi un Chasseur de sombre sang tout comme vous. Alors je sais par où vous êtes passé et par quoi vous passerez. » Le commandant Neilson se mit à faire les cent pas dans la pièce tout en parlant.
Il y a 2 types de zombies: le zombie classique et le zombie conscient. Les premiers, on élimine sans remords ni hésitation. Les second, hé bien, ça dépends. S’ils sont chanceux, ils se trouvent dans votre situation : ils se font secourir par un membre de notre organisation et s’ils parviennent à s’adapter à leur nouvelle réalité, ils sont intégrés à notre unité et deviennent des membres important de notre communauté. Il y a ceux qui se font mordre, s’échappent et se métamorphose. Nous les repérons généralement assez rapidement et essayons de les intégrer à notre unité. Mais plus souvent qu’autrement, ils nous rejettent. Nous tentons quand même de les intégrer dans notre équipe en leur donnant des tâches administratives mais ils finissent malheureusement souvent par se suicider. Le véritable problème se situe au niveau des disparus. Ceux que nous ne retrouvons pas et que nous n’avons pu sauver. La plupart perdent l’esprit. Imaginez que vous ouvrez les yeux après vous être fait dévorer par des zombies. La chaire de votre torse manque, vos jambes ont été grugées et vous êtes entourés de zombies grognant et gémissants. C’est suffisant pour rendre la majorité des gens fous. Le pire scénario c’est ceux qui ne perdent pas l’esprit. Oh, ne vous méprenez pas, ils deviennent bel et bien fou, mais plus dans le style : « conquérir le monde » fou. Ils sont nos véritables ennemis. Heureusement, ça n’arrive que très très rarement et nous n’avons pas eu de cas de ce genre depuis près de 65 ans. En fait, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. »
« Alors Mr. Andrews, il continua, qu’allez vous faire? Avec votre potentiel, vous pourriez devenir un membre de la Force AZ. Ou encore, si vous le préférez, nous pouvons vous reléguer à des tâches administratives. Le choix vous appartient. Toutefois, j’espère sincèrement que vous choisirez de vous joindre à nous. Dieu sait que nous aurions besoins d’un autre Chasseur de sombre sang. L’entrainement est rigoureux mais qui sait, peut-être trouverez vous un nouveau but à votre vie? Entre temps, Thompson et Parkson seront vos guides et vos aides. Sentez vous bien à l’aise de leurs poser n’importe quel question que vous auriez. Sur ce, je vous souhaite une bonne journée. » Et il quitta la chambre, laissant Mat à ses réflexions.
Thursday, March 25, 2010
Chapter 4 Unexpected results/ Des réulstats innatendus
When Parkson sprayed Mat, a strong smell filled his nostril. A sweet fragrance almost a sweet orange like color. It cleared his mind and the red haze slowly faded from his eyes. Felling quite exhausted, Mat tried to stand only to fail miserably. In a moment, Parkson was there to support him. Wondering what had happened; Mat looked around and was shocked by the reaction of the unit members. Most had their weapon in their hands. An odd assortment of weapons to be sure. Some had hand guns, other machine guns, some crossbow but most had edge or blunt weapons. And all were directed at him. That made him blinks. What were they afraid of? Him? None sense! He was harmless as a kitten, specially tiered as he was.
Thompson finally joined them, lifted Mat and relived Parkson of the weight. The commander hadn’t said anything during the time when Parkson had intervened. Once everyone was certain that the danger had stop, they put their weapons away and started cheering. Mat, more surprised than ever saw that most of them were cheering him. They were yelling something about Dark Blood. The commander came to stand in front of Matthiew and looked him with interest. That was the first time since their encounter that he had shown interest in him. Mat suddenly felt self conscious. He tried to stand by himself but could not do it. Then, to Mat’s complete surprise, the commander placed his hand on his shoulder and told him with some respect: “Welcome Mr. Andrews, your addition to our team is…unexpected and priceless. Rest for the day and tomorrow, we will discuss your future in more details.” He signalled to Thomson and Parkson to take him back to his quarters. Mat left under the applause and the cheering completely lost for words.
Mat was helped/lifted to his room. There, Thompson placed him on the bed and took a stance in front of the door while Parkson ordered Mat to undress. Still dazed, he complied and only noticed the weird situation when he was left with only his briefs. He opened his mouth to complain but a straw placed in a glass was pushed in his mouth and he reflexively started to drink. The pure sweetness of his dream came back to him. He could not drink fast enough and when the glass was empty, he almost whimpered but kept his disappointment to himself. Then, to his ultimate surprise, Parkson took a medical kit and started to examine him, making him stand up, touch his nose, listening to is breathing and his heart. Refreshed by his drink, Matthiew complied with good graces.
Thompson remained in front of the door the whole time, but seeing that Mat had visibly no interest in leaving, soon relaxed his posture. Finally, Parkson seemed to be satisfied and was about to put her material away when a light cough from Thompson stopped her. She blushed and looked at him.
“Common lass, you know the rules. If he is a Dark Blood hunter, you MUST perform th’exam completely...” Sighing, Parkson suddenly undress and sat in Mat lap forcing their body together. Mat, shocked beyond reckoning reflexively held her in his arms. Parkson started grinding herself against him and moaning as if in thrall. Panicking, Mat looked at Thompson who kept a stone face. Finally, Mat disengaged himself from Parkson and with a strength he did not believe he possessed, lifted her at arm’s length. Then, looked at himself with more surprise. “I thought I could not become aroused!!!! You... Lied to me?”
Parkson answered him completely composed without showing any effect of being herself in any kind of sexual stimulation: “No Mr. Andrews, we did not. The commander will explain everything to you in good time.” While dressing herself, she continued: “You are a Dark Blood Hunter, the rarest of our kind. For your safety and ours, you are NOT to leave this room under any pretext until Captain Thompson or myself, Lieutenant Parkson, authorise it. Do you understand Private Andrews?” And without waiting for an answer, she left the room with Captain Thompson. The sound of the door locking sounded ominous to Mat who was left with more questions than answers.
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Lorsque Parkson envoya le liquide au visage de Mat, une forte odeur empli son nez. Une fragrance rappelant presque la couleur orange. Une couleur chaude et sucrée. Ceci eut pour effet de libérer son esprit et de le calmer. Lentement, le voile rouge qu’il avait devant les yeux disparut. Se sentant épuisé, Mat essaya de se remettre debout mais perdit pied et s’effondra misérablement sur le sol. En quelques instants, Parkson était à ses côtés, le supportant. Perplexe face à ce qui s’était passé, Mat regarda autour de lui et fut choqué par la réaction des autres membres de l’unité. Ils avaient pour la plupart leur arme à la main. Un assortiment hétéroclite d’armes il va sans dire. Certains avaient des armes de poing, d’autres des armes automatiques et il y avait même quelques arbalètes. Mais la grande majorité avait des armes blanches et des armes contondantes. Toutes étaient pointées vers lui. Ceci le fit sursauter. De quoi avaient-ils peurs? De lui? Impossible! Il était faible comme un chaton et aussi dangereux, spécialement dans l’état de fatigue où il se trouvait.
Thompson finit par les rejoindre et souleva Mat ce qui libéra Parkson du poids supplémentaire qu’elle avait eu à supporter. Le commandant s’était abstenu de tout commentaire pendant que Parkson évitait que Mat s’écrase sur le sol. Lorsque tout le monde fut certain que le danger avait disparut, ils rangèrent leurs armes et commencèrent à applaudir et à s’exclamer de joie. Mat, plus confus que jamais vit qu’ils l’acclamaient. Ils hurlaient quelque chose à propos de Sombre Sang. Le commandant vint se placer devant Matthiew et le regarda avec intérêt. C’était la première fois depuis que Mat était en sa présence qu’il montrait un intérêt même minime à son égard. Puis, à la grande surprise de Mat, il plaça sa main sur son épaule et le regarda avec respect : « Bienvenu Mr. Andrews, votre addition à notre équipe est…inattendue et d’une valeur sans égale. Reposez vous aujourd’hui et demain, nous discuterons de votre futur plus en détailles. » Il fit signe à Thompson et Parkson de le ramener à ses quartiers. Mat quitta la salle sous les applaudissements.
Mat fut aidé/porté jusqu’à sa chambre. Une fois rendu, Thompson le coucha sur son lit et prit position devant la porte pendent que Parkson ordonnait à Mat de se déshabiller. Toujours sous le choc, il s’obtempéra sans s’objecter et ne réalisa qu’il était pratiquement nu que rendu à ses sous-vêtements. Il allait protester lorsqu’une paille fut glissée dans sa bouche. Par réflexe, il but une gorgée et retrouva ce goût extraordinaire, doux et savoureux de son rêve. Mat n’arrivait pas à boire assez rapidement le breuvage divin et lorsque le verre fut vide, il dut faire preuve de beaucoup de volonté pour ne pas laisser échapper un gémissement de désirs. Puis, à sa stupéfaction la plus totale, Parkson prit une trousse médicale et commença à l’examiner. Elle le fit se tenir bien droit sur ses jambes, toucher son nez et elle écouta sa respiration et son cœur. Remis d’aplomb par son verre, Matthiew s’obtempéra de bonne grâce.
Thompson resta devant la porte durant tout le temps que prit l’examen. Puis, voyant que Mat n’avait visiblement pas envie de quitter les lieux se détendit. Finalement, Parkson sembla satisfaite et se préparait à ranger sa trousse lorsqu’une toux légère te Thompson l’arrêta. Rougissant, elle lui jeta un œil.
“Allez ma petite, tu connais la règle. S’il est véritable un chasseur de sombre sang, tu DOIS faire l’exam au complet… » Soupirant, Pakson enleva subitement ses vêtements et prit place sur les cuisses de mat, forcent leurs corps à se toucher. Puis, elle se mit à gémir et à se frotter contre lui frénétiquement comme sous l’emprise d’une frénésie sexuelle. Paniqué, Mat regarda Thompson qui se contenta de le regarder sans la moindre expression. Finalement, Mat se libéra de Parkson et avec une force qui le surprit la leva à bout de bras. Il s’observa avec encore plus de surprise avant de s’exclamer : « Je pensais que je ne pouvais plus être excité sexuellement! Vous… vous m’avez mentis? »
De sa position au bout des bras de Mat, Parkson lui répondit calmement et sans montrer le moindre signe d’excitation sexuelle : « Non Mr. Andrews, nous ne vous avons pas mentis. Le commandant vous expliquera tout ce que vous devez savoir lorsque le temps sera venu. » Puis, pendant qu’elle remettait ses vêtements, elle continua : « Vous êtes un chasseur de sombre sang, une rareté même parmi les nôtres qui sont déjà rares. Pour votre sécurité et la notre, vous ne devez PAS quitter cette pièces sous aucun prétexte jusqu'à ce que le Capitaine Thompson ou moi-même, le Lieutenant Parkson, vous en donne l’autorisation. Vous m’avez compris Soldat Andrews? » Et sans attendre la réponse, elle quitta la pièce avec le Capitaine Thompson. Le son du verrou résonna de manière lugubre aux oreilles de Mat qui se trouvait maintenant avec beaucoup plus de questions que de réponses.
Thompson finally joined them, lifted Mat and relived Parkson of the weight. The commander hadn’t said anything during the time when Parkson had intervened. Once everyone was certain that the danger had stop, they put their weapons away and started cheering. Mat, more surprised than ever saw that most of them were cheering him. They were yelling something about Dark Blood. The commander came to stand in front of Matthiew and looked him with interest. That was the first time since their encounter that he had shown interest in him. Mat suddenly felt self conscious. He tried to stand by himself but could not do it. Then, to Mat’s complete surprise, the commander placed his hand on his shoulder and told him with some respect: “Welcome Mr. Andrews, your addition to our team is…unexpected and priceless. Rest for the day and tomorrow, we will discuss your future in more details.” He signalled to Thomson and Parkson to take him back to his quarters. Mat left under the applause and the cheering completely lost for words.
Mat was helped/lifted to his room. There, Thompson placed him on the bed and took a stance in front of the door while Parkson ordered Mat to undress. Still dazed, he complied and only noticed the weird situation when he was left with only his briefs. He opened his mouth to complain but a straw placed in a glass was pushed in his mouth and he reflexively started to drink. The pure sweetness of his dream came back to him. He could not drink fast enough and when the glass was empty, he almost whimpered but kept his disappointment to himself. Then, to his ultimate surprise, Parkson took a medical kit and started to examine him, making him stand up, touch his nose, listening to is breathing and his heart. Refreshed by his drink, Matthiew complied with good graces.
Thompson remained in front of the door the whole time, but seeing that Mat had visibly no interest in leaving, soon relaxed his posture. Finally, Parkson seemed to be satisfied and was about to put her material away when a light cough from Thompson stopped her. She blushed and looked at him.
“Common lass, you know the rules. If he is a Dark Blood hunter, you MUST perform th’exam completely...” Sighing, Parkson suddenly undress and sat in Mat lap forcing their body together. Mat, shocked beyond reckoning reflexively held her in his arms. Parkson started grinding herself against him and moaning as if in thrall. Panicking, Mat looked at Thompson who kept a stone face. Finally, Mat disengaged himself from Parkson and with a strength he did not believe he possessed, lifted her at arm’s length. Then, looked at himself with more surprise. “I thought I could not become aroused!!!! You... Lied to me?”
Parkson answered him completely composed without showing any effect of being herself in any kind of sexual stimulation: “No Mr. Andrews, we did not. The commander will explain everything to you in good time.” While dressing herself, she continued: “You are a Dark Blood Hunter, the rarest of our kind. For your safety and ours, you are NOT to leave this room under any pretext until Captain Thompson or myself, Lieutenant Parkson, authorise it. Do you understand Private Andrews?” And without waiting for an answer, she left the room with Captain Thompson. The sound of the door locking sounded ominous to Mat who was left with more questions than answers.
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Lorsque Parkson envoya le liquide au visage de Mat, une forte odeur empli son nez. Une fragrance rappelant presque la couleur orange. Une couleur chaude et sucrée. Ceci eut pour effet de libérer son esprit et de le calmer. Lentement, le voile rouge qu’il avait devant les yeux disparut. Se sentant épuisé, Mat essaya de se remettre debout mais perdit pied et s’effondra misérablement sur le sol. En quelques instants, Parkson était à ses côtés, le supportant. Perplexe face à ce qui s’était passé, Mat regarda autour de lui et fut choqué par la réaction des autres membres de l’unité. Ils avaient pour la plupart leur arme à la main. Un assortiment hétéroclite d’armes il va sans dire. Certains avaient des armes de poing, d’autres des armes automatiques et il y avait même quelques arbalètes. Mais la grande majorité avait des armes blanches et des armes contondantes. Toutes étaient pointées vers lui. Ceci le fit sursauter. De quoi avaient-ils peurs? De lui? Impossible! Il était faible comme un chaton et aussi dangereux, spécialement dans l’état de fatigue où il se trouvait.
Thompson finit par les rejoindre et souleva Mat ce qui libéra Parkson du poids supplémentaire qu’elle avait eu à supporter. Le commandant s’était abstenu de tout commentaire pendant que Parkson évitait que Mat s’écrase sur le sol. Lorsque tout le monde fut certain que le danger avait disparut, ils rangèrent leurs armes et commencèrent à applaudir et à s’exclamer de joie. Mat, plus confus que jamais vit qu’ils l’acclamaient. Ils hurlaient quelque chose à propos de Sombre Sang. Le commandant vint se placer devant Matthiew et le regarda avec intérêt. C’était la première fois depuis que Mat était en sa présence qu’il montrait un intérêt même minime à son égard. Puis, à la grande surprise de Mat, il plaça sa main sur son épaule et le regarda avec respect : « Bienvenu Mr. Andrews, votre addition à notre équipe est…inattendue et d’une valeur sans égale. Reposez vous aujourd’hui et demain, nous discuterons de votre futur plus en détailles. » Il fit signe à Thompson et Parkson de le ramener à ses quartiers. Mat quitta la salle sous les applaudissements.
Mat fut aidé/porté jusqu’à sa chambre. Une fois rendu, Thompson le coucha sur son lit et prit position devant la porte pendent que Parkson ordonnait à Mat de se déshabiller. Toujours sous le choc, il s’obtempéra sans s’objecter et ne réalisa qu’il était pratiquement nu que rendu à ses sous-vêtements. Il allait protester lorsqu’une paille fut glissée dans sa bouche. Par réflexe, il but une gorgée et retrouva ce goût extraordinaire, doux et savoureux de son rêve. Mat n’arrivait pas à boire assez rapidement le breuvage divin et lorsque le verre fut vide, il dut faire preuve de beaucoup de volonté pour ne pas laisser échapper un gémissement de désirs. Puis, à sa stupéfaction la plus totale, Parkson prit une trousse médicale et commença à l’examiner. Elle le fit se tenir bien droit sur ses jambes, toucher son nez et elle écouta sa respiration et son cœur. Remis d’aplomb par son verre, Matthiew s’obtempéra de bonne grâce.
Thompson resta devant la porte durant tout le temps que prit l’examen. Puis, voyant que Mat n’avait visiblement pas envie de quitter les lieux se détendit. Finalement, Parkson sembla satisfaite et se préparait à ranger sa trousse lorsqu’une toux légère te Thompson l’arrêta. Rougissant, elle lui jeta un œil.
“Allez ma petite, tu connais la règle. S’il est véritable un chasseur de sombre sang, tu DOIS faire l’exam au complet… » Soupirant, Pakson enleva subitement ses vêtements et prit place sur les cuisses de mat, forcent leurs corps à se toucher. Puis, elle se mit à gémir et à se frotter contre lui frénétiquement comme sous l’emprise d’une frénésie sexuelle. Paniqué, Mat regarda Thompson qui se contenta de le regarder sans la moindre expression. Finalement, Mat se libéra de Parkson et avec une force qui le surprit la leva à bout de bras. Il s’observa avec encore plus de surprise avant de s’exclamer : « Je pensais que je ne pouvais plus être excité sexuellement! Vous… vous m’avez mentis? »
De sa position au bout des bras de Mat, Parkson lui répondit calmement et sans montrer le moindre signe d’excitation sexuelle : « Non Mr. Andrews, nous ne vous avons pas mentis. Le commandant vous expliquera tout ce que vous devez savoir lorsque le temps sera venu. » Puis, pendant qu’elle remettait ses vêtements, elle continua : « Vous êtes un chasseur de sombre sang, une rareté même parmi les nôtres qui sont déjà rares. Pour votre sécurité et la notre, vous ne devez PAS quitter cette pièces sous aucun prétexte jusqu'à ce que le Capitaine Thompson ou moi-même, le Lieutenant Parkson, vous en donne l’autorisation. Vous m’avez compris Soldat Andrews? » Et sans attendre la réponse, elle quitta la pièce avec le Capitaine Thompson. Le son du verrou résonna de manière lugubre aux oreilles de Mat qui se trouvait maintenant avec beaucoup plus de questions que de réponses.
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